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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 16:42

Je suis à moi-même exactement comme ça ! Un orchestre à moi toute seule, certes, mais en même temps... Peut-on s'imaginer cela ?

 

Jusqu'au "ALLEZ HOP !" qui me ressemble...

Published by clopine
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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 08:13

 

Ah, c'que ça va être bien, dimanche prochain, quand on va inviter Nafissata Diallo à TF1 (car je ne m'imagine pas une seule seconde qu'on puisse consacrer autant de temps d'antenne à l'un sans en accorder à l'autre). J'espère que la qualité irréprochable de son travail de femme de ménage, reconnue par tous et avant tout par son employeur, va balayer (si j'ose dire) les accusations de mensonge qui lui ont été imputées - et dont elle va bien entendu assumer la faute  - silence - en regrettant mais sans pathos - le tort - silence -  fait ainsi à sa famille - silence -  et à ses amis. Simplement, son envergure ménagère, la profondeur de son point de vue concernant l'existence et les conditions de travail des femmes de ménage, son analyse de sa propre situation d'employée de Sofitel c'est-à-dire une structure internationale dont bien peu de nos compatriotes peuvent avoir connaissance, affrontant avec  courage un monde impitoyable, son charisme en quelque sorte, atténueront bien entendu  la portée des mensonges alimentaires autrefois proférés à unique fin de pénétrer les rouages du grand capitalisme américain par le petit bout de la serpillière en obtenant ainsi son permis de travail et remettront les choses en place. OUi, Nafissato a commis une faute. Une faute - silence - morale, uniquement morale bien entendu. Sa compétence en est-elle pour autant remise en cause ? Sa manière d'affirmer, avec l'assurance de la force, avec la stature qu'on lui connaît, en être exceptionnel dont le calme démontrait amplement la sincérité, qu'effectivement elle a subi des violences dans la fameuse chambre à fantasmes avait quelque chose qui transcendait une affaire médiatisée, pour en revenir à un drame simplemnt humain, j'allais écrire "un incident de parcours",  où Nafissato, seule, pouvait se tenir debout face aux quelques menus  dollars dépensés par son adversaire  pour sa défense juridique  et... tarababadaboum.... car... tagadatsointsoin. 

 

Ben voilà, mes soeurs. Le tour est joué. Chapeau bas : Justice et fête, en ce bas monde, comme autrefois panem et circensem, sont bien les mamelles du pouvoir, du fric et de la télévision. 

 

La fesse est dite. 

18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 15:42

(je devrais être en train de faire les conserves, mais baste ! Je préfère traînasser, il pleut, et mon chien me regarde si tristement que je préfère mon écran, d'abord. Ceci est une incise.)

 

Bon, alors le prof de philo de Clopinou lui a donné toute satisfaction lors du premier cours : il a fait rigoler tout le monde et mis visiblemet les élèves à l'aise. Un bon point. 

 

Et le premier devoir est arrivé. Une page de Kant sur la misologie (cherchez pas : ça veut dire "haine de la science"). Un autre bon point pour le prof. 

 

Et Clopinou a rempli trois pages, ma foi, que je trouve perso se tenir debout. Il a replacé le propos dans le contexte historique, a compris que Kant assimilait sagesse et savoir, savoir et science, a  donné des exemples plutôt pertinents, des alchimistes aux gourous en passant par la superstition et l'astrologie. Je lui ai juste conseillé d'éviter des termes comme "pauvres imbéciles" quand il parle de ceux qui ont peur des chats noirs.... Faut dire que Clopinou et les chats, c'est une vraie grande belle et déjà ancienne histoire d'amour... A part cette véhémence, la langue de Clopinou est claire, le raisonnement décliné logiquement, et  la citation "ouvrant" la fin est diablement pertinente. Finir une page rationnaliste et moraliste de Kant par  la phrase  "science sans conscience n'est que ruine de l'âme", en rappelant auparavant que la philosophie peut avoir sa place dans les débats éthiques qui agitent notre temps, c'est vraiment astucieux, je trouve. Si le prof de philo n'est pas appâté par l'hameçon tendu par le Clopinou, je veux bien l'avaler, moi (l'hameçon, hein, pas le prof). 

 

Du coup, parce que je voyais bien que le Clopinou me tournait là autour sans le dire tout en le disant, qu'il voulait en fait savoir ce que c'était que cette philosophie qui fait appel à toute son intelligence, je lui ai donné le peu que je peux lui donner, dans un domaine où une Miette, par exemple, me précède d'un bon pas et d'une bonne longueur, et m'intimide carrément (d'ailleurs, cette page lui est dédiée, nous savons toutes deux pourquoi).  En conséquence de quoi, à la suite d'une sorte de conversation philosophique serrée - Clopinou ne laisse rien passer,  nous avons tous deux regardé ce qui suit. Ca m'a sciée, parce que Clopinou, d'habitude, ce que peut bien lui raconter sa mère, hein... Mais là, il a regardé jusqu'au bout, et je pouvais presque l'entendre penser. (en fait, on a regardé pratiquement tous les épisodes du film coupés par You tube, mais c'est ce passage-là, le neuvième, qui l'a le plus accroché).

Alors, pour partager tenez, si vous avez 9 minutes à consacrer à une fable mythique qui porte en elle tous les devoirs de philosophie passés, présents et à venir, je vous invite à  regarder vous aussi le numéro 9. Vous saurez dès les premiers mots où l'on en est... D'accord, niveau effets spéciaux, et qualité technique, cela ne vaut pas tripette... Mais sinon, bon sang de bonsoir, ça a vraiment la beauté du diable....(ahaha, rire démoniaque !)

 

 

 

 

17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 17:56

Dans la famille des "P", sélectionner Ponge. Garder plutôt Francis que Bob. Oh, et puis, passer les Ponge et c'est tout. 

 

francis-ponge-pieces-L-1.jpeg

 


17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 10:09

6/24

 

Notre couple était boutonné en menteur

Tu jouais au bonneteau des sentiments

Bébé Bashung pleurait La nuit Maman

Il pleut. Va chercher du bonheur

 


 


 

 


15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 10:58

J'ai fini de ranger ma bibliothèque. Ca, je vous l'ai déjà raconté. Mais du coup, certains rapporchements se sont opérés sous mes yeux, qui finissement par me sauter aux yeux. Me donner à réfléchir...

 

Ca se passe dans le coin des "A". Un des mieux rangés (c'était le commencement de la corvée, j'y croyais encore...). Ca donne qu'un ADRET n'est pas bien loin d'une AUBENAS (y'a Amette et Assouline entre les deux, plus quelques autres, ahahah). 

ADRET, c'était un collectif de la fin des années 70 qui prouvait, chiffres à l'appui, qu'on pouvait très bien, sans sombrer dans le chaos,  ne travailler que deux heures par jour. 

AUBENAS, dans le "Quai de Ouistreham", est une journaliste qui rend compte de l'horreur que c'est, aujourd'hui, de n'avoir, de façon chaotique,   à travailler que  deux heures par jour. 

 

Je voudrais tant pouvoir continuer à croire, comme Jacques Brel, "deux heures, deux heures seulement, deux heures quelquefois", que le projet d'ADRET peut encore être soutenu, qu'on peut se battre avec cette arme-là. 

 

Mais je crois que je ressens  un peu de  l'amertume de la désillusion. 

Un de mes visiteurs, Dark Pioupiou, va encore m'engueuler en me disant qu'il faut simplement se remuer le cul. OUi, bien sûr, il a raison Dark Pioupiou. Mais... (soupir) !  

 

 

 

14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 09:31

Le télérama de la semaine lance un concours de nouvelles... Je me tâte, je me tâte... Par le passé, j'ai déjà tâté notez, et parfois gagné, sisisi. Là, ce qui me tente, c'est que les gagnants verront, ou plutôt entendront,  leurs textes lus. Ca, c'est ce que je préfère à TOUT, vraiment.

 

Quand ça m'est arrivé, trop rarement hélas mais ça m'est arrivé, sisisi, j'ai ressenti comme une sorte de soulèvement, comme avant, quand les routes n'étaient pas encore propres sur elles, et que des dos d'âne vous permettaient de rire et soupirer tout à la fois. Rien que pour ressentir de nouveau ce bonheur d'entendre SON texte lu par une autre voix que celle, intérieure, qui résonne dans votre tête, je suis capable de TOUT, vraiment. 

 

Oui, mais d'un autre côté, le titre imposé est particulièrement tarte, je trouve. Ils ont voulu faire dans l'oxymorique, et c'est  en fait  oxymerdique : "Une terrible beauté est née", franchement, je vous en ponds des aussi moches tant que vous voulez. Allez vous défoncer là-dessus avec un peu de plaisir, vous... 

 

Oui, mais  si jamais je gagne, hop là, de VRAIS comédiens, ach'ment bien et tout et tout, liront à haute voix ma prose...

 

 Non, mais si j'y vais et que je perds, , je suis sûre que je vais trouver les textes retenus moins bien que le mien, et je vais encore pleurer toute la journée. Parfois, c'est bien aussi ce scénario : on se  fourre bien au chaud sous la couette, on passe en revue tout ce que ces salopards d'"autres" vous ont fait subir, on pense à toutes les injustices passées, présentes et à venir que cette impitoyable existence vous a réservées, on se la joue Calimero et on fond dans de délicieuses larmes auto-complaisantes. Si, en plus, on arrive à ce que quelqu'un vous monte un plateau avec une bonne tasse d'Earl Grey et une rose dans un verre, la journée n'est certes pas complètement foutue...

 

Oui mais non. Non mais oui. C'est que c'est du boulot, d'écrire une nouvelle un peu proprement. Et je me connais : si j'y vais, je vais en écrire plusieurs...

 

D'un autre côté, si je gagne, Clopin m'a promis d'utiliser le texte comme scénario et il FILMERA (alléluiaaaahhhhh) le tout. 

 

Oui mais si je perds, il ne filmera rien du tout, et déjà qu'on s'engueule pour le quatre minutes du réseau "Sortir du Nucléaire"...

 

Non mais oui. Oui mais non. 

 

La journée promet d'être ruminante...

 

 

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(mais au fait, ça y est, je l'ai, l'idée...)

 


13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:49

Qu'ils sont donc légers, tous ces poètes ! Même lorsque leurs corps sont un peu épais, comme ici, Apollinaire au milieu du tableau de Marie Laurencin (toujours fine, elle, et de tous les côtés...) :

 

 

 

images-2-copie-1.jpeg

 

 

Mais le poids ne fait rien à la légèreté : la plume apollinairienne ne se mesurait guère qu'en calligrammes...

 

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J'y pensais tout à l'heure, en regardant le vert des prés normands. Ils ont beau avoir été "rincés", comme on dit par ici, rincés de pluie ces derniers jours, il suffit d'un rayon de soleil, dans l'air encore humide, pour que tout ce vert devienne brillant, d'une brillance particulière que je n'ai vue qu'ici. Bien loin des verts gris des oliviers, empoussiérés de chaleur. Les arbres, les prés, les herbes, après la pluie brayonne, reluisent, se redressent, et vous font gaiement cligner des yeux. Le vert serait-il donc une couleur de poésie ? 

 


12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 09:07

get-attachment-1.aspx-copie-18.jpegAlors, et d'un :

 

Le film "La bergère et l'orchidée" est programmé le mardi 27 septembre à 20 h 30 au cinéma de Neufchâtel (voir affiche). Si vous souhaitez le voir ou le revoir,  il vaut mieux  réserver en appelant le cinéma au 02 35 93 45 16.
 
La projection sera suivie d'un débat.
Bon, ça, c'est fait. 
Il reste tout le reste. Et d'abord les conserves  et autres purées de tomates.. Regardez voir un peu ce que le jardin rapporte à la  cuisine, stoïque avec ses carreaux rouges, en une journée seulement. (et encore, je vous ai épargné les pêches, désormais coulées en coulis !) :
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De quoi réchauffer les palais d'hiver, non ? 


11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 09:53

Le piège, c'est de parler à la première personne... Mais voilà. Voilà voilà voilà. Personne... Justement ! 

 

Je m'avance masquée, grimée par mes propres mots, pour paraître plus belle.  IL me faudrait du laid. Démaquillant. 

 

Comment peut-on aimer à la fois Paul Edel ET Eric Chevillard  (littérairement parlant) ? Il faudrait imaginer Jules détestant Jim.  Le réalisateur  du film finirait par assassiner le scénariste...

 

(entre nous, je ne sais pas trop si j'aime les pochoirs de Miss Tic. J'ai attrapé pourtant ceci, au vol, que j'ai tenté de détourner : "un regard est si vite arrivé".

 


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J'en ai fait "un sourire est si vite arrivé". Et pusi je me suis rendue compte que j'avais dit une bêtise : les sourires arrivent bien trop lentement, pour de vrai.)

 

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