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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 06:45

L'autre avantage, à s'être baladés sur la côte "en semaine" , c'est de ne pas y aller ce week-end ! 

 

Non que la mer soit moins belle le dimanche que le jeudi, mais c'est que la foule, elle, n'y est pas... Et surtout pas les affligeants "murs" de caravanes camping-cars et autres mobli home qui garnissent désormais  les parkings de bords de mer : ah, il n'y a rien de gracieux ni de folichon là-dedans. On croirait visiter un concessionnaire d'électro-ménager, en plus grand, et il faut contourner ces sortes de frigos géants, renversés et allongés  tristement les uns à côté des autres, pour apercevoir un bout de bleu. 

 

 

 

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Et le terme de "frigos" n'est pas si déplacé que cela : les propriétaires de ces coûteux véhicules, s'ils ont le fantasme du voyage et de la liberté, ont en réalité l'instinct grégaire du mouton et la mentalité de l'escargot. Ils transportent  leur cuisine, leur chambre et leur salle de bains avec eux.  Tant pis pour la senteur iodée de l'océan, la douceur du soir, la liberté de la solitude : on grimpe dans le mobil home, on referme la porte, on lave sa salade dans le minuscule évier, on y allume la télé (!!!) et on reste "entre soi". Ne surtout pas suggérer que pour le prix de la coquille, on pourrait s'offrir le luxe (si c'en est un) d'une liberté de mouvements qui commencerait par lever le nez, respirer large  et étendre les bras, sans toucher aucune paroi...  Mieux vaut se recroqueviller dans son frigo à roulettes, sans doute...

 

C'est un point de désaccord avec Clopin, cette histoire de camping-car. Lui a la nostalgie des années 70, des "combi volkswagen"  qui, avec un minimum d'équipement à l'intérieur, partaient gaillardement à l'assaut des routes et ne s'arrêtaient qu'au bord des montagnes afghanes (et généralement pas très loin des champs de pavots). Camping sauvage, saucisses grillées sur un feu de bois au bord des prés, baignades à poil dans les rivières, haltes chez les potes, kilomètres avalés en montant et descendant, façon montagnes russes,  les petites routes sinueuses et verdoyantes, errance heureuse : l'esprit, littéralement, de vadrouille,  assorti du côté "joujou" des astuces de campeur. Savoir utiliser toutes les fonctions du couteau suisse... Mais le monde a changé, au moins en Europe, et le sauvage de la chose se heurte désormais aux monotones autoroutes, se restreint  à l'habitacle du "mobil home", qui s'acharne à reproduire, en plus étriqué encore, le contenu d'un  appartement HLM,  se soumet enfin aux arrêtés municipaux qui vous guident fermement vers des emplacements équipés (et payants) et  à la nécessité d'obtenir du courant, de l'eau potable, des provisions de supérette sans même parler, bien sûr,  de la vidange des cabinets. La merde, quoi. 

 

Vous direz que c'est la loi commune, et que je suis bien anti-démocratique, à déplorer ainsi le mauvais goût et l'esprit HLM de mes contemporains. Les retraités n'ont-ils donc pas le droit de profiter, eux aussi, des plages, en mangeant leur mauvaise tambouille, certes, mais la leur, et en ayant l'illusion de faire ainsi des économies ? (car si l'on songe au prix des camping cars et de l'essence qu'ils nécessitent, sans compter les frais annexes, les petits restaurants, les hôtels, les auberges deviennent tout de suite plus abordables, d'autant qu'il en existe à tous les prix, sur la côte... ) Insoluble équation, décidément, que  l'esprit de vacances et le tourisme de masse. Je mettrai donc mon rejet des camping cars sur le compte de mes contradictions intimes, et je continuerai à savourer mes petits bonheurs à moi, même s'ils sont restreints à l'immobilité de ma demeure, et tout enclos dans  le pré du bas. 

 

 

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Et en plus, ces petits bonheurs ont de longues et duvetées oreilles, n'est-ce pas ! 

 

 

 

 

25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 14:21

Veules les Roses était vraiment charmante. Les petites rues, où l'on découvre de jolies chalets de villégiatures, tout dentelés, affichent aussi des devantures balnéaires  attendrissantes, comme ceci, tenez :

 

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ou encore cela :

 

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Toute la promenade fut de la même eau : nous avons visité l'église, et je vous recommande la lecture du livre d'or qui y est déposé, où certains voeux naïfs en deviennent attendrissants, comme celui-ci : "merci de me faire devenire très riche et aussi très hereuze", une main ferme ayant ajouté juste en-dessous "et d'améliorer mon orthographe", ou le simple souhait "si vous pouviez m'obtenir mon baccalauréat  Seigneur je vous en serait pour toujours reconnaissante", etc. C'est une adorable petite église construite au 12è/13è siècle, et les coquillages et animaux marins sculptés sur les colonnes semblent tout droits sortis des vitrines photographiées par Clopin ! 


Après avoir parcouru le bourg, nous avons redescendu le petit chemin qui longe la Veules - le soleil commençait à taper dur sur la plage, alors  l'ombre qui y régnait y était particulièrement agréable, tenez encore :

 

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et ceci : get-attachment-5.aspx-copie-1.jpeg

 

 

 

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Mais de toute manière, un village où les bonnes soeurs se métamorphosent en mouettes devant la mer, et où les giroflées sortent des murs et poursuivent les visiteurs de leur parfum orangé,  ne peut qu'être légèrement enchanté, pas vrai ? 

 

 


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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 08:07

Finalement, Clopin a craqué et m'a accompagnée, hier, pour une escapade à Veules-les-Roses. Cela a contribué à rendre la promenade encore plus jolie,  et tous ceux qui connaissent le  petit village tout resserré autour de son minuscule fleuve (la Veules mesure précisément 1100 mètres avant de se jeter dans la mer) savent ce que contient de fraîcheur, d'odeurs de fleurs jetées au passant, de  fort jolis et bien tenus logis et d'église compacte et têtue le nom de ce site... 

Dès arrivés, nous avions à peine posé les pieds sur les planches de l'esplanade que le charme nous prenait. La brume de mer atténuait toutes les couleurs et rafraîchissait la journée (elle n'allait se lever que vers quinze heures, et le soleil allait alors taper sur les ardoises et les faire étinceler),  mais ces gris, ces verts  et ces bleus étaient la douceur même. D'autant que des cornettes   venaient de se poser sur le parapet, devant la mer : mais au lieu de la contempler , leurs yeux moblies et curieux (parce que trop cloitrés d'habitude,  peut-être ?) se jetaient sur les passants, comme des oiseaux qui obstinément quémandent des miettes en vous fixant de leurs yeux ronds. J'étais bien contente que Clopin soit là, pour saisir le tout d'une photo, mais la  scène aurait mérité de multiples clichés, tant les nonettes  ressemblaient à autant de mouettes noires et blanches, tant elles semblaient "naturelles" devant le front de mer.... Hélas, comme répondant à une consigne  invisible, toute la volière se volatilisa bientôt.

 

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Qu'à cela ne tienne : la journée allait receler bien d'autres plaisirs ! Mais, avant de vous les raconter, je m'en vais aller quémander, à mon tour, certaines des photos de Clopin : elles accompagneront mon récit, comme le bruit des  vagues a accompagné, fort gaiement, toute notre journée... 

24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 09:04

Je suis la première convaincue : une vie quotidienne n'est pas (forcément) une vie sans intérêt. Cependant, les nuages  qui s'accumulent sur cette année 2012  sont d'une telle nature que la perspective de me lever et de faire face à une journée qui sera, peu ou prou, identique à  celle de la veille, m'enlève le peu de courage que j'ai encore. Les  heures s'égrènent, occupées à des futilités, des petits soucis, de menus travaux dont, d'habitude, je m'acquitte, bien sûr, mais le plus rapidement possible - pour ne plus avoir à y penser. Et ce sont ces mêmes tâches sans intérêt  qui, par la force des choses et par mon inoccupation actuelle, deviennent cependant, misère de moi, comme les seuls repères, les  pierres blanches de mes journées. Combien de temps cette vacuité monotone va-t-elle durer ?

 

Heureusement, il semble que mon quotidien suive la météo : hier, j'ai reçu une bonne nouvelle, qui éclaircit considérablement mon avenir. Et le soleil qui revient gaiement faire briller les boutons d'or, dans le pré, semble me dire qu'effectivement, et avec beaucoup de patience,  après la pluie, vient le beau temps...

 

D'autant que, comme d'habitude, j'exagère. Mon quotidien ne se borne pas aux quelques travaux domestiques et aux aller et retour entre la maison, le lycée, les commerces et les visites à mon beau-père sur son lit d'hôpital... Je trouve, pendant cette période comme toujours dans ma vie, du réconfort dans les livres. Même en écoutant la radio. Hier, j'ai été ainsi "saisie" par une phrase, fort bien dite par un comédien à la voix précise et nette : 

 

"Le besoin de se mêler à l'existence des autres le faisait descendre dans la ville."

 

J'ai  arrêté là mes vaines  occupations et j'ai écouté fort attentivement, car cette phrase faisait précisément écho au sentiment  que j'éprouve en ce moment... Je me suis assise, j'ai tendu l'oreille : je n'arrivais pas à retrouver l'origine du texte que j'entendais, un texte à la beauté précise, prophétique. Dostoïevski ? Non, ce n'était pas cela - il me semblait que le héros décrit là, qui semblait poigné d'une douleur quotidienne, était comme une vieille connaissance - comme ces amis qui vous croisent dans la rue, dont on sait qu'on les connaît fort bien, qu'on a partagé des bouts de chemin avec eux, mais dont, pendant quelques secondes, on ne sait plus le nom ! 

 

"Mais l'air bestial des figures, le tapage des métiers, l'indifférence des propos glaçaient son coeur. Les jours de fête, quand le bourdon des cathédrales mettait en joie dès l'aurore le peuple entier, il regardait les habitants sortir de leurs maisons, puis les danses sur les places, les fontaines de cervoise dans les carrefours, les tentures de damas devant le logis des princes, et le soir venu, par le vitrage des rez-de-chaussée, les longues tables de famille où des aïeux tenaient des petits enfants sur leurs genoux ; des. sanglots l'étouffaient, et il s'en retournait vers la campagne."

 

Quand j'ai enfin reconnu le passage, le texte et l'auteur, j'ai ressenti une vraie détente, et puis aussi un peu de gêne,  : ce texte correspond, c'est vrai, à pas mal de mes humeurs du moment  : quand je vais chez Assouline, par exemple, l'indifférence des propos, l'air bestial de certains visiteurs et le tapage des claviers glacent aussi mon coeur... Mais enfin, je n'en suis pas (encore ?) réduite aux extrémités qui ont accablé ce pauvre Saint Julien l'Hospitalier !

 

 

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 Allons, secouons donc le si confortable apitoiement qui tapisse la paresse... 

 

J'ai  décidé de profiter du jour qui passe. Tant pis pour Clopin, Clopinou, Clopinette dans son pré et tout le reste ! Veules les Roses n'est qu'à une heure de voiture. J'ai envie de gober le bleu-vert de la Manche,  de m'en rafraîchir, de m'en laver les yeux, quoi, avant de marcher sur l'esplanade, d'admirer les falaises et d'aller déjeuner (paraît-il fort bien) au restaurant des Galets. Ce week-end, la côte sera bondée : la journée d'aujourd'hui est  donc parfaite pour mon projet. Et  je n'oublierai pas de glisser un certain  livre dans ma poche. In fine, c'est encore la littérature qui est ma meilleure amie...


 

 

 


23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 11:13

Je viens à peine de découvrir "rouen chronicle", je savoure tranquillement une écriture - c'est vraiment  rare, quelqu'un qui sait écrire - et vlan. Ce matin, Félix, tout plein de ce vague-à-l'âme qui conduit si souvent à l'écoeurement de soi-même, s'interroge tristement sur sa pratique bloguesque. Et ce n'est pas parce que je me reconnais dans chacune de ses interrogations (ni dans le fait qu'il ne réponde visiblement pas à ses commentateurs, au point de se demander s'il ne va pas fermer ce champ-là) que cela va me consoler d'arriver trop tard, après la bataille quoi. 

 

 

A Rouen aussi je suis arrivée tard, bien tard. Je n'ai pas passé mon enfance dans cette ville, elle n'a pas participé à ma formation intellectuelle et émotionnelle. Je l'ai investie du haut de mes vingt ans, solidement ancrée dans des convictions pré-établies, à la fois politiques et militantes. Le Gros Horloge, pour moi, ce fut avant tout le lieu où, les samedis après-midis, je vendais "le Monde Libertaire". Le quartier Saint-Hilaire, c'était le café femmes "Adèle Blanc Sec" et le local alternatif où l'on passait acheter La Gueule Ouverte et Rouge... La rive gauche, je ne la connaissais guère que vers cinq heures du matin, quand je tentais de coller des affiches interdites sur des murs couverts de givre, où la colle glissait, pendant que du haut de son mirador, le maton de Bonne nouvelle nous prenait sous le faisceau lumineux de son phare...

 

Et la colline Sainte Catherine ? Ah, je n'y ai guère vu de moutons, la nuit où, les éléments d'un émetteur sous le bras, je cherchais la meilleure place pour diffuser les quelques émissions pré-enregistrées de la radio-pirate "Radio Méandre". Ce sont les militaires qui nous ont perdus ! Notez que ce fut l'occasion, lors du procès qui précéda de si peu la libéralisation mitterrandienne des antennes, de découvrir  le splendide palais de Justice. Il me reste  surtout, de cette époque, le vertige du panorama, tel que découvert depuis le champ battu de Sainte-Catherine ! 

 

 

 

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Je ne savais pas encore, à l'époque, que je serais chargée, pendant quelques années, du devenir administratif de la salle Duchamp Villon, cache-sexe municipal du gros complexe commercial de la place Saint-Sever, ou que, beaucoup plus tard, j'arpenterais, une poussette devant moi, le jardin de l'Hôtel de Ville, celui des Plantes et même le sqare Verdrel, dans  la  tentative désespérée de procurer à mon tout neuf bébé un peu de verdure...

 

J'ai arpenté Rouen, oui, la nuit, le jour, et j'ai aimé profondément cette ville, jusqu'au nom de ses rues, celle du "Pont à Dame Renaude" et la tortueuse et complexe rue Eau de Robec, où le sang coulait parfois, certaines nuits, dans le caniveau sensé remplacer le ruisseau d'origine. J'ai beaucoup ri, pas mal pleuré, et parfois aimé comme on aime, quand on aime vraiment, dans cette ville froide, bourgeoise, indifférente et surchargée d'histoire. Je me réjouissais donc sincèrement  de lire les chroniques de Félix, mais que voulez-vous ? Je ne vais pas l'empêcher de se taire, cet homme...

 

Mais c'est un peu con. A peine vu, déjà disparu ? 

 

 

22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 07:28

Grâce à mon pote P., j'ai découvert ce site : Rouen chronicle, d'un certain Félix Phellion (ça ne s'invente pas, ou plutôt si !), qui va bientôt, je le sens, rejoindre ma liste de liens. 

Certes, il faut sans doute être rouennais pour apprécier pleinement ce blog - mais justement, j' ai passé vingt ans de ma vie à Rouen, et en suis tombée amoureuse en  arrivant : la beauté de la cathédrale, des vieux quartiers, les reflets des pavés mouillés, les infinies nuances de gris et l'enchevêtré des poutres et des ardoises ont à jamais marqué mon goût. Et puis Félix Phellion n'hésite pas à professer des opinions scandaleuses, et ça j'aime bien aussi, allez deviner pourquoi !!! 

 

Ainsi, dans ce billet-ci, il exprime tout le bien qu'il pense de l'ancien palais des congrès, aujourd'hui détruit (enfin !). Franchement, les rouennais qui ont aimé cette énorme bouse doivent se compter sur les doigts de la main, et encore, fortement  amputée n'est-ce pas . Question de perspective, sans doute : il était impossible de concevoir plus grand malentendu que ce fonctionnel cube de la fin des trente glorieuses, pondu à côté de la dentelle de la façade de la cathédrale. C'était juste impossible ! Pourtant, exactement dans les mêmes années, l'égiise du Vieux Marché, réussissait si parfaitement son intégration qu'il est toujours aussi plaisant de la voir dresser ses lignes jaillissantes, sans heurter l'harmonie des vieilles façades de la place... 

 

Bon, je trouve quelques points négatifs au blog de Félix, mais c'est que je suis une chieuse, of course. D'abord, je ne saisis pas bien la nécessité de dater ses billets en chiffres romains, ni de revendiquer l'anglais dans ses titres. Ensuite, la cruelle absence de toute image, et de toute musique, le rend assez austère - alors que l'écriture du proprio ne l'est certes pas, austère. Enfin, j'aimerais bien qu'il sorte un tout petit peu de Rouen - la campagne alentour mérite elle aussi son oeil et sa langue acérée. 

 

Cependant, dans le conformisme qui est la marque la plus évidente du caractère rouennais "type", (ah ! ce qu'on est timorés, conventionnels, respectueux du qu'en dira-t-on et de l'argent, en Normandie...), son blog décale un peu les prises de vues. Rien que cela, déjà ... 

 

(et j'ai tenté hier de mettre un commentaire sur ce blog, et n'y suis pas arrivée ?) 

 

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Et tant qu'à faire qu'à parler de Rouen, je m'en vais saluer la disparition prématurée du groupe "caliente" de La Familia, qui nous a tant fait danser !  Ce groupe a tenté pendant 20 ans de réchauffer de ses mélodies latino-américaines la frigidité normande.... Hélas, il fera dorénavant encore un peu plus froid sur le pavé rouennais... Dis, La Famila, porque te vas ??? 

 

 

21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 09:34

Le problème des blogs, c'est leurs propriétaires. Eh oui. L'enfer, c'est les hôtes. 

19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 07:16

 

Mon stylo fuit. Honnêtement, je le comprends. 

 

 

18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:41

Trésors de jardin (les copains qui font ces randonnées gastronomiques pour un prix non astronomique)  a fichu ça sur FacebooK.


Comme on dit là-bas : j'aime.

 

 

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      PS, et au fait, les réponses ? Celles de  gauche m'intéressent peu, et pourtant, j'ai tout bon. 

 

Celles de droite ? Allons, un effort ! (même si les photos sont pourries, on peut quand même !) 

 1 - sapin

2 gauche : acacia-robinier, milieu : chêne, droite :orme

3 gauche : peuplier ou tremble , milieu : érable, droite : châtaignier

4 noyer


17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 09:10

Si un jour Clopinou entre à l'E.N.A., il faudra qu'il médite la célèbre devise de l'Ecole : "servir sans s'asservir", car curieusement, c'est exactement l'inverse qui se produit sous nos yeux : tant d'asservissement volotaire pour si peu de vrais services rendus...

 

(quant à moi, aujourd'hui : coup de pied au cul. Je réécris une nouvelle perdue, je l'envoie sur SCRYF et attend, résignée comme une martyre chrétienne et les yeux perdus au plafond, que l'on m'en confirme l'inintérêt). 

 

Entendu ça hier.

 

 

 

(je vous sers tout ça à peu près comme je suis. En vrac. Ahaha.)

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