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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 15:06

JE PEUX ENFIN QUITTER LA PLATE-FORME OVERBLOG, mal fichue, peu commode à utiliser, aux fonctionnalités toujours plus réduites (pas de possibilité de justifier un texte ET de poster une photo) pour un coût toujours plus onéreux, rien que pour éviter la pub...

RENDEZ-VOUS sur mon nouveau site : http://clopinetrouillefou.e-monsite.com/

(et merci pour vos commentaires, même si je ne sais toujours pas les publier !)

à très bientôt,

Clopine Trouillefou

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 14:40

Je ne suis pas issue d'un milieu orgueilleux, et, la religion aidant, toute expression naïve d'un contentement de soi était assez mal venue, autour de la table familiale.

C'est d'ailleurs quelque chose que j'ai en commun avec ma grande soeur : je l'ai vue réprimer un sourire moqueur, quand, du côté de chez Clopin, on "étale" sans malice les vertus de tel ou tel enfant de la famille. Chez nous, il n'était pas question de ça : au contraire, on minimisait quasi-systématiquement les mérites des enfants - et même les grandes personnes étaient sommées de ne pas trop "la ramener".

C'est donc un pli que j'ai pris, à force, et qui fait partie de ma célèbre problématique : est-ce que je fuis les compliments parce que je ne pense jamais les mériter, ou parce que, au contraire, ayant été quelque peu sevrée de cette manne, je les recherche trop ?

Bon, ce n'est pas aujourd'hui que j'aurai ma réponse, mais en tout cas, la dernière séance publique des "racines et des haies" aura encore été l'illustration de cette souffrance, chez moi, qui provient de ce que j'appelle "'des blessures d'orgueil".

Car s'il y a une chose que je ne renie pas dans ce film, c'est son illustration musicale, que j'ai choisie soigneusement. J'ai choisi de la musique baroque française du 18è siècle, parce que cela découlait à mon sens du propos du film : songez qu'on y explique l'âge d'or du bocage brayon, situé... au 18è siècle...

Couperin, Rameau, donc, mais pas n'importe quoi, pas n'importe comment : car si l'on évoque le passé du bocage et de ses "racines", il est question surtout d'aujourd'hui et de ses "haies" : alors, du baroque certes, mais revisité, "contemporanéisé" en quelque sorte. Des morceaux de Couperin, mais transcrit du clavecin à des instruments plus modernes...

J'avais déjà les célèbres "barricades mystérieuses" dans une transcription "piano", utilisée en page d'accueil du site de Beaubec Productions. J'y ai ajouté une transcription "guitare", encore plus douce, et qui accompagne désormais le générique de fin (qui est ainsi "sublimé" et qui le mérite, car ce générique est aussi comme une scène du film à lui tout seul).

Et puis je me suis souvenue du clip "tic toc choc" de Tharaud. Cet étonnant mélange (tout ce que j'aime) entre classique, modernité et "ouverture" : songez qu'un danseur de hip hop y déploie une grâce inattendue. Tenez, le lien est là :

https://youtu.be/XMD6xBIXSWo

(le danseur apparaît à 2 mn 12). C'était pile poil ce qu'il fallait !

Et puis, ma plus belle trouvaille, ça a été d'illustrer une scène du film par l'entrée des sauvages des Indes galantes, de Rameau. Parce que c'est un morceau "martelé" : Rameau, qui avait l'habitude des danses de cour, des menuets dansés avec des chaussures à talon (et les hommes portaient des talons en ce temps-là), y déploie une musique de danse de "pieds nus", venant de la musique indienne des plaines, où l'on dansait pieds nus, en "martelant". Et là aussi, c'était pile poil ce qu'il fallait pour le propos du film.

Je suis, moi qui suis plutôt "sûre de rien", je suis donc persuadée à la fois de la pertinence de mes choix, et de la beauté des musiques retenues.

Oui, mais voilà. A la dernière séance publique des Racines et des Haies, à Forges-les-Eaux, (autant dire "chez moi"), le réglage du son a été opéré juste un quart d'heure avant le début de la projection. Et ce qui devait arriver arriva : une des deux enceintes audio de la salle rendit l'âme, semant la mort dans la mienne, d'âme.

J'ai senti la rage monter à toute vitesse jusqu'à ma bouche, et la colère en sortir : non, ce n''était pas possible, on ne pouvait pas bousiller tout ce travail en acceptant un son "mono"...

Les copains ont bien essayé de me calmer : ce n'était pas "si catastrophique" que ça, on entendait quand même clairement les dialogues, c'était bien là le principal, tout allait bien...

Ca ne faisait qu'augmenter ma rage, et ma déception. J'ai commencé à dire que Clopin ne se résignerait pas si facilement que cela, s'il s'agissait, non du son, mais de l'image. Dans quel état serait-il, si, par exemple, le film était projeté sans la couleur bleue ?

Ce n'était pas la même chose, m'expliqua-t-on - le son, on pouvait s'en accommoder. Je ne devais pas oublier qu'il ne s'agissait que d'un documentaire, et que c'était le message qui était important, pas l'outil.

Certes, je dus me rendre en maugréant à cet argument, (d'autant que je n'avais pas le choix, il y avait 250 personnes assises dans la salle) mais cependant, j'étais blessée à vif.

Non à cause du dommage causé au film, mais à cause du dommage causé à mon travail, c'est-à-dire à mon orgueil...

Eh oui, ma mère, tu n'y es pas arrivée jusqu'au bout. J'ai bien appris qu'on devait être humble, modeste, qu'il ne fallait surtout pas chercher à attirer l'attention sur soi, qu'il convenait de tendre timidement la patte et d'être reconnaissante des caresses offertes. Qu'une catholique doit avoir quelque chose de canin....

Je n'en suis pas moins un monstre d'orgueil.

Mais d'un autre côté, comment faire, si l'orgueil, en l'espèce, est légitime ?

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 09:26

"Les racistes ont tous "des amis noirs"...

les autres ont des amis. "

(trouvé sur le net, et apprécié !)

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 20:58

Avant, l'être humain était capable de détruire les hirondelles.

Désormais , il est aussi capable de tuer le printemps.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 10:30

Akerman, pour moi, c’est Jeanne Dielman ; Ce film, vu très jeune, a été comme un catalyseur pour toute une génération. C’était un vrai phénomène, dérangeant de bout en bout : une sorte de huis-clos banal et oppressant, filmé « en temps réel » (ah ! Delphine Seyrig en train de faire la vaisselle, et ce geste suspendu, quand il s’agit de déterminer si l’on va accepter qu’une assiette échappe, ou non, au nécessaire rinçage…) et qui déclinait si doucement l’oppression commune aux femmes : voici donc une femme d’intérieur, bonne mère, attentive à son ménage, à l’apparence soignée d’une petite bourgeoise, et qui se prostitue à domicile avec le même soin qu’elle prépare le rata, et avec la même apparente indifférence absolue, la même frigidité qu’une épouse fatiguée envers son mari négligent. Une sorte d’acceptation ultime du sort décrit par Beauvoir : une objectivation qui assimile la femme mariée à un objet qui se loue. Le mariage comme avatar de la prostitution.

Je me souviens de tant de choses dans ce film. L’argent déposé dans une soupière à fleurs, et ensuite remis soigneusement à la banque. L’affolement quand le fils demande « plus » à sa mère, cet acharnement de cette dernière à suspendre le temps, à momifier, à stériliser son emploi du temps.

Tout le monde connaît au moins une Jeanne Dielman (mariée ou veuve se prostituant, disons louant son corps pour vivre sous la domination d’un homme), avec son obsession de la propreté, son désir de bien faire, son rétrécissement intellectuel.

Le cinéma en huis clos et en temps réel d’Akerman, même s’il fut largement incompris à l’époque, illustrait parfaitement la condition féminine de l’époque.
… En route vers le groupe femmes après la projection, avec quelle profonde inspiration de l’air des rues, au sortir du cinéma d’Akerman, nous emplissions nos poumons, si déterminées à faire changer tout cela, et pour de bon…

… Et aujourd’hui ? La cause des femmes est une urgence absolue et internationale ; le corps des femmes est toujours le lieu de l’oppression, à part quelques îlots de liberté ici et là…

… Et « mon » film est programmé dans la même salle où, il y a tant d’années, le film d’Akerman était programmé. Je dis « mon » film, c’est le nôtre, à Clopin d’abord et à moi ensuite, bien sûr. Mais pourtant : lors d’une séance publique, avant la projection, un des protagonistes du film, voulant me présenter à une connaissance, et cherchant à définir ma place dans la production du petit documentaire, n’a rien trouvé de mieux que dire : « et voici la porte-sacs… ». Effectivement, le jour où nous sommes allés l’interviewer, je portais les sacs. Mais c’est bien le machisme ordinaire qui a rendu, comme par magie, toutes mes autres fonctions invisibles et inexistantes. Soupir. Nous n’avons visiblement pas respiré assez largement, du temps d’Akerman.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:47

NON

Voilà clairement ce que ma tête disait, pendant que j'écoutais Clopin, qui venait d'avoir son meilleur ami, Joseph, au téléphone.

NON

Ce n'est PAS VRAI. Elise, la si belle Elise, la jeune femme de trente ans, rayonnante de santé et de vie, l'heureuse Elise qui, il y a un mois à peine, a donné la vie à un petit garçon, Elise, la fille de Joseph et de Catherine, la soeur de Chloé, au coeur de la famille la plus aimante du monde, la rieuse Elise, le brillant jeune médecin qui a fait le choix d'être généraliste à la campagne, Elise, quoi, que nous connaissons depuis toujours...

ELISE

Ce n'est pas elle qui, à la maternité, a chopé cet épouvantable staphylocoque doré, une maladie neusocomiale. Pas elle qui a été infectée, pas elle qui est en soins intensifs à Toulouse, pas elle à qui il a fallu dévier le sang à cause de la myocardie provoquée par l'infection, pas elle qui a dorénavant besoin d'une greffe de coeur !

A ce stade, mon incompréhension est TOTALE. BESOIN D'UN COEUR ? EUX ??? Mais enfin, ils n'en ont pas besoin : il leur suffit d'étendre leurs mains, leurs coeurs sont dessus, c'est évident, tout le monde le sait, et Elise, la belle Elise, la première...

Et nous voici tous, eux et nous, et nous tous, tous ceux qui les aiment, en train d'attendre...

(la pensée du bébé me déchire).

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 13:10

Ce qu'il y a de bien dans le mot "délaissé", c'est qu'on peut imaginer quelqu'un qui se débarrasse de ses laisses... C'est ce que je souhaite à ce petit blog, bien délaissé par moi, en effet, depuis quelques semaines.

La raison officielle est que j'attends l'intervention du grand frère du Clopinou, qui doit monter avec moi un "vrai site", adapté à mes envies et à mes besoins, avec un visuel comme T. (le frère du Clopinou) sait en faire. Quand on voit les photos de son blog de voyage (un tour du monde d'une année entière), on ne peut que constater que la pomme n'est pas tombée bien loin de l'arbre : il y a dans ce regard-là aussi une sorte de bienveillante pertinence au monde. Mon futur site est donc dans de bonnes mains, d'après moi.

La raison officieuse est que je ne sais jamais trop comment m'y prendre avec les compliments, or, en ce moment, c'est tous les jours que j'en reçois pour notre documentaire "des racines et des haies", et que raconter d'autre sur ce blog ? Visiblement, le doc fonctionne à merveille, si j'en crois des phrases comme :

"il est juste bien, ton documentaire, c'est un vrai outil, il faudrait que plein d'élus le voient..."

"ah oui, ce que j'ai aimé c'est que les agriculteurs sont filmés comme ils sont, tout rougeauds et tout, et puis quand ils commencent à parler ils sont vraiment fins en réalité ces types"

"il y a tellement de trucs dans ce documentaire qu'il faudrait le voir plusieurs fois..."

"on ne s'ennuie pas un seul instant, ça coule, c'est une vraie histoire"

Ca fait chaud au coeur, et puis la parole se libère : chacun, chacune a son histoire à me raconter, sa désillusion ou son découragement, son anecdote sur la haie...

J'avais eu si peur, si peur, qu'il soit peu compréhensible, ou qu'on s'y ennuie. Mais visiblement, même s'il "n'opère" pas bien du côté de Paris, en pays de Bray, il a toute sa place.

Je voudrais tant qu'il passe le plus possible partout. Tout le monde me dit qu'il n'est ni agressif, ni caricaturalement "orienté", et qu'en plus, il tombe pile poil à un moment où tous ont besoin d'échanger sur cette problématique. Les agriculteurs (enfin, certains d'entre eux), savent qu'avec la PAC ils n'auront bientôt, dès 2016, plus le droit d'arracher. Ils mettent donc les bouchées doubles en ce moment, et l'ensemble de la société civile commence à "broncher". Le film arrive donc à point pour donner un peu d'eau au moulin de ceux qui, vivant aux champs, voudraient bien voir l'agriculture respecter un peu plus l'environnement.

Quant à Clopin et moi - eh bien, nous démontrons ainsi qu'un couple "dans la vie" peut aussi être un couple "en création", ce qui diminue toujours plus la distance de mes deux côtés à moi, Guermantes et Swann...

. Comparativement, je trouve qu'on s'est moins engueulés sur "les racines" que sur "la bergère". Et on a bien senti, tout autour de nous, des énergies disponibles et des envies de participer, comme avec T., par exemple. Mais quel que soit le futur qui nous est réservé, le noyau central de notre minuscule équipe est bien Clopin aux "idées de film", moi à "l"expression écrite, cinématographique et musicale, de ces idées", et lui aux manettes restantes.

Et puis, si le public se presse et achète en nombre le DVD, nous pourrons peut-être, Clopin et moi, assister en première classe à un festival de films documentaires ? Allez savoir...

En tout cas, moi qui ai toujours eu un problème avec les compliments (Clopin estime que c'est parce que j'ai un besoin de reconnaissance exagéré, moi je pense que cela vient de ma terrible adolescence et de mon sentiment d'infériorité, en tout cas, quelle que soit la cause, j'ai toujours cette sale manie de m'enfuir en courant quand on me complimente - je le faisais littéralement à 20 ans, aujourd'hui, même si j'ai appris à rester sur place, je m'enfuis cependant toujours mentalement), j'ai intérêt à ouvrir mon parapluie : il m'en pleut littéralement sur la tête, ces temps-ci. Je voudrais bien arriver à en tirer du plaisir, comme tout le monde. Alors je m'entraîne !!! Ca sert à ça, aussi, un blog...

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 11:41

Voilà. Ce qui devait être une journée remarquable, pour la scénariste du documentaire « des racines et des haies » que je suis, tourne à la révolte et au dégoût.

Le pays de Bray, où je vis, que j’ai même célébré par un poème – moi qui ne suis pas poète – m’horrifie.

Le Maire UMP de Neufchâtel-en-Bray (on le voit dans le film « des racines et des haies ») avait proposé l’accueil d’une famille de régfugiés syriens. UNE famille, hein.

Manif du Front National, irruption des Haineux en plein conseil municipal, pétition en ligne, peurs insensées, repli sur soi : le Maire a fait la Une des journaux...

Je voudrais « profiter » de l’avant-première de notre film, ce soir, à Neufchâtel, pour exprimer ma désolation devant ce que les brayons ont à proposer au monde…

Je crois que je vais intervenir dès la fin du film.

Je vais préciser que le titre de notre documentaire (qui célèbre la beauté de la vie aux champs – soupir – alors que ce sont des convictions à la JC, ici, qui pourrissent la tête de mes compatriotes) est bien « DES RACINES ET DES HAIES »;

Et non pas « DES RACISTES ET DES HAINES »…

Oh, je sais bien, ce n’est qu’une protestation symbolique… Mais que faire d’autre ?

J’ai tellement honte de nous…

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 18:18

Je croyais être la seule à trembler. Clopin, lui, s'en tirerait toujours, pensais-je : je connais parfaitement son travail de l'image, et je sais qu'on ne peut que lui accorder ce mérite-là : à savoir la beauté du monde sensible capturée à l'aide d'un regard bienveillant.

Donc, mon appréhension se doublait d'un sentiment de jalousie à son égard. Il est évident que les spectateurs qui vont voir notre documentaire n'auront absolument rien à reprocher au travail de Clopin. Par contre, le mien, à savoir la découpe du film, les partis pris, le discours et l'histoire... J'en tremble d'avance.

Je remâchais donc de sombres pressentiments, et j'ai parlé au Clopinou de mon manque d'assurance, et de ma jalousie... Mais voilà que Clopin m'a avoué que lui aussi "flippait", à l'idée de l'avant-première de jeudi prochain, et ce malgré un public "captif" et, il faut bien le dire, particulièrement concerné par le film : n'est-ce pas un portrait des brayons du Bocage, qui est retracé là ?

Je n'en suis pas revenue. Je croyais être la seule à appréhender le jour J, qui arrive à grands pas...

Nous avons mis nos craintes en commun.

Lui a peur d'une salle vide, d'un ennui technique qui viendrait perturber la projection, d'un inintérêt du public.

Moi, j'ai peur des questions : il y aura bien quelqu'un qui va faire remarquer qu'il est ma foi dommage qu'on ne sache pas, à l'écran, le nom et le titre de celui ou celle qui parle. Alors que que je trouve tellement plus élégant d'avoir construit l'histoire ainsi... Il y en aura aussi, va savoir, qui vont trouver le temps long. Et enfin d'autres qui n'adhéreront à aucun des partis pris "artistiques" - puisque seuls les discours, les idées émises là, vont les intéresser. Soupir.

Il faut absolument que je me blinde, parce que, si je suis d'habitude une personne plutôt gentille, et qui a largement eu sa part de critiques blessantes dans sa vie, sans plus de dommages que ça, j'ai un problème dès que la critique touche les domaines de "création" (littéraire ou écriture cinématographique) dans lesquels je m'investis. Je me connais : je peux détester instantanément la personne exprimant un doute, ou un regret, ou la plus légère critique. J'ai des envies de meurtre (non, peut-être pas, mais au moins de violence, ça c'est sûr !) qui me montent à la gorge, dans ces cas-là...

Alors que Clopin, lui, reste imperturbable et se contente d'avoir cette légère crispation que je lui connais : il se raidit et chasse sans plus attendre le propos qui pourrait le blesser. Ce dont je ne suis évidemment pas capable...

Allons, le côté rassurant c'est que je ne suis pas toute seule à trembler, et que nous serons deux, au moins, à affronter l'épreuve !

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 10:17

Un atelier d'écriture vraiment plaisant, bien préparé, qui ne requiert pas de connaissances préalables sur Marcel Proust mais permet des échanges vraiment féconds est réalisé ici :

17 OCTOBRE 2015 L'ATELIER PROUST : "A la Recherche du petit Marcel" au cœur du premier royaume de Marcel Proust, Illiers-Combray (près de Chartresà, où se trouve la Maison de la Tante Léonie.
* Reportage sur l'Atelier d'écriture "À la Recherche du petit Marcel qui s'est déroulé à Illiers-Combray le 27 juin dernier
* ATELIER "UNE VIE : NOUVELLES"
Biographie, autobiographie en atelier d’écriture créative

Voilà, le relais est passé, merci à Renée et à toutes ses plumes !

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