bavardages, causeries, conversations, colloque, conférence, discussion, échange de vues, propos, causerie babillage, causette, palabre, commérage, conciliabule, jacasserie, parlote et autres considérations
Songez à ces malheureuses : la majorité d'entre elles ont régné sous Lui ! Sous Lui I Lui II Lui III Lui IV ... ... Lui XIV Lui XV Lui XVI Pffouuu. (bon d'accord, je sors).
Un bouquet de chardons bleus était posé dans la chambre (simplissime, blanche, fraîche et éclairée de fenêtres, comme autant de tableaux) où j'ai passé la dernière nuit de mes vacances... Le sud. Et toujours en été...
Eve s'ennuyait au Paradis, si fort qu'elle finit par s'occuper d'Adam. Plus précisément de sa chevelure. Elle en était consolée : "J'ai quelque chose à faire ! Je brosse Adam !" bon d'accord, je sors, mais avant, un petit lien sur les fesses de l'enf...
Finkielkraut à l'académie française, c'est un peu comme Claude François invité au festival de la Bêtise, à Cambrai : une dramatique coïncidence.
Aussi envolée, lucide, talentueuse fut-elle... Aussi aimante, dévouée, attentive... Aussi intelligente, drôle, redevable et reconnaissante... N'empêche qu'elle n'a PAS écrit "guerre et paix" : ah, si seulement madamae Tolstoî avait épousé Tartempion...
Je dédie ma petite nouvelle "la soupière" à Edouard Louis. Et je le félicite pour le prix littéraire qu'il vient de recevoir. Na.
Nous ne sommes qu'à la mi-mars, et pourtant, déjà, les tenues s'allègent quand les soirées s'allongent... Ce qui, ma foi, pourrait être une définition verbicruciste de ce bon vieux printemps.
Je suis tant transportée que tout me distrait,me gêne : il faut finalement, je crois, me foutre la paix. Vu mon immodéré et fort peu modeste projet.
Certains matins, je me sens tellement vaseuse que je crois, véridiquement, habiter Soisssons.
Les secrets de Polichinelle se gardent dans les tiroirs...
à la manière de Beaumarchais, je pourrais résumer : "Si le désir est mon maître, La convoitise est ma servante" Mais n'est-ce pas là, précisément, que gît - in fine - le problème de l'hédonisme ?
On ne sait évidemment pas de quelle manière on mourra. Mais, vu le grignotage de mon pouvoir d'achat, j'espère juste ne pas avoir une fin de moi trop difficile.
Comme de gros nuages noirs s'accumulent en ce moment précisément au-dessus de mon pauvre crâne malmené, je suspends provisoirement ce blog. Vivement que tout cela crève, parce qu'après la pluie le beau temps... Et au revoir à mes gentils visiteurs ! A...
(de la même manière, on ne lui roule la pelle que le 18 juin...) tagadatactique... (bon, d'habitude, ce genre de "gag"... Mais celui-là, quand même...)
Clopin : "quand j'étais jeune, j'avais le fantasme de sortir avec une vieille..." Mon beau-frère (que j'aime néanmoins beaucoup) : "ben c'est facile à faire ça. Y'a qu'à attendre."
Et bien se dire que le dernier des mots est "quand ?"...
pourquoi y'a-t-il plus de faits divers en été ?
Et dire que le premier homme qui inventa le feu ne fut pas célébré comme il se doit, avec les honneurs, mais plutôt dans la panique, tant sa tribu, affolée, cherchait comment atténuer la brûlure....
Haut-le-coeur, en repensant à cette injonction de catéchumène : comme si les services d'aide aux suicidés n'étaient pas déjà surchargés !
Monsieur Montebourg a bien entendu commis un regrettable lapsus. Je rectifie donc, et livre ici même la vraie citation : "le nucléaire est un cimetière d'avenir" (traduction du japonais, dialecte de la région de Fukushima...)
Ce qui est embêtant, c'est ce "taire" qui conclut cet adjectif. Or, j'espère de tout mon coeur que les tunisiennes se feront entendre, et le plus fort possible - ma parole !
Pour les banques, une affaire comme Kerviel, ça fait juste partie des frais divers. Bon, d'accord, j'arrête.
On était tous en train d'écouter une vraie de vraie de grosse bouse musicale dans le poste. Heureusement, Frank zappa.
Peut-être me faudra-t-il ouvrir une nouvelle catégorie : en tournemain, des tournements ?
Le problème des blogs, c'est leurs propriétaires. Eh oui. L'enfer, c'est les hôtes.