bavardages, causeries, conversations, colloque, conférence, discussion, échange de vues, propos, causerie babillage, causette, palabre, commérage, conciliabule, jacasserie, parlote et autres considérations
Hier, le cousin du pauvre Jim m'a remis une dizaine de gros albums photos : en effet, il vide la maison de Rouen pour pouvoir la vendre, et il lui faut se débarrasser des centaines et des centaines d'objets amassés là. Le cousin essaie de répartir au...
Je suis actuellement en cure de désintoxication de quelques lourdes addictions, les principales étant la République des Livres et attenantes (comme "près, loin", sous-blog assoulinien). Donc, j'en profite pour remercier chaleuresuement les quelques internautes...
C'est la première, et sans doute la dernière, fois que je reçois des voeux aussi voyageurs : songez que ceux-ci ont traversé la terre entière avant de me parvenir ce matin, pour me souhaiter un Bon Anniversaire : de la Nouvelle Zélande à Beaubec la Rosière,...
Perduville (pas pour tout le monde) : nous sommes ici aux confins de Bray et de Caux, et c'est par l'intermédiaire de Dittmar que nous allons filmer M. Pochon, éleveur de Salers. Je dois l'avouer : j 'étais un peu réticente à l'idée de ce tournage. Les...
(Attention : l'article du jour fait dans l'autosatisfaction !) Clopin s'est mis à cravacher sur "des racines et des haies", parce que les échéances se rapprochent à toute vitesse. Je suis toujours là, évidemment, mais mon rôle est moins crucial que par...
J'ai lu avec intérêt le compte-rendu du livre d'Alain Borer, qui, comme autrefois Etiemble, regrette l'invasion des termes anglais-américains dans notre français natal, sous un titre racinien "de quel amour blessée". Il y a quelques années, j'aurais adhéré...
Le club des agités du bocage (nous les appellerons ainsi, en souvenir de Céline se moquant de Sartre - Vian, lui, l'appelait "Jean-Sol Partre" !) se réunit ce soir à la maison. Il s'agit de préparer la grande scène collective du film "des racines et des...
Vous ai-je raconté que nous avons (enfin) remplacé la vieille moquette pourrave des chambres par un superbe parquet de chêne ? Oui, bien sûr, puisque j'en suis vraiment contente, et fière, comme d'hab', du résultat. Mais par contre... Le petit pincement...
Voici ce que j'ai envoyé à l"'instant à Libé/Charlie : Bonjour tout le monde, aux Libé et aux CHARLIE. Hier, j'ai envoyé un message ici même, gentiment provocateur (à mon sens), parce que quand même : nous les abonnés "historiques" de Charlie, nous qui...
C'est une mauvaise habitude, mais je dois l'avouer : il faut, surtout l'hiver, que Clopin soit absent pour que je m'occupe vraiment de mon grand âne Dagobert. Surtout depuis quelques années. Je le soupçonne de ne s'être jamais vraiment remis de la mort...
Je rêve régulièrement de Jim. Souvent quand je reçois des nouvelles des rares copains qui persistent à aller le voir : Martine, Philippe. Sans doute parce que je culpabilise d'espacer autant mes visites - cela me devient de plus en plus difficile, comme...
Je suis, ma parole, à l'image de cette neige qui tombe et fond aussitôt, de cette blancheur qui n'arrive pas à sublimer le gris, de cette menace qui n'en est pas une : je n'arrive à me réjouir de rien de ce que je fais (de bien). Je devrais pourtant être...
Je me réveille, je pense aux Kurdes de Kobané, qui, quelque part au coeur de l'hiver, ont, paraît-il "gagné" : on peut compter sur les kurdes pour ça. Comme on peut compter sur les Corses : la "gagne". Coûte que coûte. Les Kurdes sont les Corses de la...
J'aurais préféré qu'on attrape les tueurs vivants... Mais cependant, il y a du bon dans leurs morts. C'est qu'ils ont certainement cru mourir en bon djihadistes de base, à savoir les armes à la main, ce qui leur ouvrait les portes du paradis et leur garantissait...
Rien n'est moins sûr, hélas. Ce matin, j'ai dû aller à Compiègne, en passant par Beauvais. C'est une route infecte. Une quatre voies bondée, où les énormes camions-conteners pullulent. On traverse une campagne morte, plate et déserte, seules quelques...
Un truc pénible, sur les liseuses, c'est qu'au fur et à mesure de vos chargements, la machine tire une sorte de portrait de l'acheteuse que vous pourriez être (avec moi, faut mettre au conditionnel, parce qu'à part Boucheron et Chevillard, j'ai encore...
C'est la nuit, et je veux échapper à certaines pensées oppressantes. Donc ouvrir un livre - sans réveiller personne dans la maison endormie - ce qui n'est pas si simple qu'il n'y paraît, et ne s'opérait pas, avant, sans une certaine culpabilité, soulignée...
La musique n'existerait pas, sans les oreilles. Ces drôles de trucs, un peu disgracieux, qu'on porte flanqués de part et d'autre de la tête, comme les chevaux ou les ânes leurs oeillères... Je trouve qu'on les blesse et les torture, nos oreilles. Alors...
J'ai reçu, en cadeau, le dvd d'un film "culte", rare et confidentiel, qui visiblement a tant marqué ceux qui, à l'époque (en 1980) ont eu la chance de le découvrir qu'une réédition vient de voir le jour. Il s'agit de "Qui chante là-bas ?" du serbe Slobodan...
Commémorations, émissions spéciales sur France Cul. La guerre de 14 a 100 ans, et nous ne nous en sommes toujours pas remis. Ils partaient pour trois mois... J'ai entendu une réflexion très juste : à savoir que si la photographie a rendu compte de la...
J'en ai poussé quelques unes, , donc j'estime avoir un avis autorisé sur la question. D'abord, il faut le dire tout de suite comme ça on est débarrassé : la Chantier beaubecquois, c'est plutôt une affaire d'hommes. Oh, non que l'ambiance soit machiste,...
Parmi toutes mes mauvaises nuits (et j'en ai passé quelques-unes, en 58 ans, nom de zeus !), les plus éprouvantes n'ont pas été seulement celles qui débordaient de larmes. Ces nuits-là , j'en connais bien la saveur insomniaque : la dernière du nom s'est...
Descendue tôt ce matin dans la grande cuisine aux carreaux rouges, j'ai "buté" sur elle, enfin sur son souvenir, à chaque instant. Faut dire que la chienne du voisin était un peu devenue la nôtre - la grande maison d'à côté est bien souvent vide désormais,...
Léonard de Vinci, si j'en crois mes lectures ici ou là (ah ! Boucheron !!!) n'a jamais livré son travail à son commanditaire. Il a gardé sa Joconde, et l'a trimballée partout avec lui, jusqu'à "mourir sous ses yeux", dans la pièce où elle était accrochée,...
Chambres bouleversées et, pour Clopin, échine douloureuse : nous voici en train de parqueter les chambres du haut. Il y en avait besoin. Nous marchions sur -non, pas une moquette, même pas cela,- mais un vieux tapis "aiguilleté" marron foncé, posé là...