bavardages, causeries, conversations, colloque, conférence, discussion, échange de vues, propos, causerie babillage, causette, palabre, commérage, conciliabule, jacasserie, parlote et autres considérations
Il est bien dur de n'inspirer, finalement, qu'une affection douloureuse à celui qui partage votre vie : ce genre de sentiments ne devrait être réservé qu'aux mortes. Mais j'ai tant de défauts.En temps de crise, ils me sautent aux yeux, avec tous mes manquements...
Lire la suiteEncore une triste soirée et un triste matin - j'ai du mal à assumer le bleu peiné des yeux de Clopin, mais je dois cependant me connaître moi-même (il serait temps), et réussir à m'aimer (j'y suis presque) : j'arriverais bien, un jour, à ne plus me mettre...
Lire la suiteJe suis encore sous le coup de la colère et de la tristesse, car je vois bien que Clopin tient beaucoup trop à D. et M. pour ne pas m'en vouloir de ma récente attitude. Bien sûr, lui continuera à les fréquenter, mais ce sera moins simple, et douloureux....
Lire la suiteEt dire que le premier homme qui inventa le feu ne fut pas célébré comme il se doit, avec les honneurs, mais plutôt dans la panique, tant sa tribu, affolée, cherchait comment atténuer la brûlure....
Lire la suiteJ'aurai dû naître paratonnerre... En tout cas, force est de constater que je suis en butte, dans les deux compartiments de ma vie qui ont tant de mal à croire l'un l'autre en l'existence de l'un... et de l'autre, à cette espèce de malveillance qui s'abat...
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J'adore les gens déraisonnables ; J. Ch., "copain de blog" venu en visite hier à Beaubec, avait donc tout pour me plaire : sa vie est aussi déraisonnable que sa moustache, elle-même frémissante au vent des autoroutes que MonsieurCh. a empruntées pour,...
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Dans Prage magica, à de nombreuses reprises, l'auteur évoque les jardins de Pratin. Aussi bien pour lui-même que pour tous les auteurs et les artistes qui ont visiblement privilégié ces lieux : il faut dire qu'outre l'oasis de verdure et de calme au milieu...
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A Prague, je pouvais me croire pérégrine, dans les deux sens du terme, l'espagnole et la vagabonde : j'avais en mains "Praga Magica" de Ripellino - l'auteur avertit dès la porte d'entrée ses lecteurs masculins : "ceci, Messieurs, n'est pas un Baedeker"....
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Me voici de retour de Prague, après une semaine intense : mais après tout, quand on est parente de Clopin Trouillefou "roi de Thunes, successeur du grand coësre, suzerain suprême du royaume de l'argot"... et un peu souverain de Bohême aussi, Prague vous...
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