bavardages, causeries, conversations, colloque, conférence, discussion, échange de vues, propos, causerie babillage, causette, palabre, commérage, conciliabule, jacasserie, parlote et autres considérations
Que le temps passe vite Hier encore, pourtant, il était si petit Et ses premiers tourments sont vos premières rides Madame Et vos premiers soucis" (merci à Georges Moustaki pour l'emprunt). Ca a été deux belles journées d'anniversaire - la présence des...
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L'enterrement de mon père, dans l'église de Notre Dame de la Couture qu'il fréquentait une seule fois l'an, à Pâques (et il détestait faire passer la corbeille, ce qu'il accomplissait cependant, peut-être dans un but de mortification mais plus sûrement...
Lire la suiteLa première marque qui, sans aucune volonté de part et d'autre, caractérise l'héritage paternel chez moi, c'est sans aucun doute la voix. Ce qui est bien évidemment un paradoxe, concernant un être si silencieux que mon père... Ma mère, se trompant en...
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Il me semble qu'il en est des tempêtes d'aujourd'hui comme des tropiques d'hier : elles sont devenues tristes. Pas seulement parce qu'on ne peut s'empêcher de les attribuer au réchauffement climatique. Pas non plus à cause des souffrances qu'elles provoquent,...
Lire la suiteL'atelier de mon père vit son activité décroître lentement, durant toutes les années 1970. Certes, la vieillesse y était pour quelque chose : la vigueur corporelle de mon père, que j'ai pu constater de visu (portage de poutres sans effort apparent, inlassables...
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Les souvenirs que j'ai de mon père m'ont été communiqués par ma mère, exclusivement. Or celle-ci, attachée à la normalité, a passé son temps à nous raconter notre propre histoire, comme on raconte un conte de fées. Ca a marché, au moins pour moi : j'ai...
Lire la suiteJe crois que c’est le livre d’Edouard Louis qui a déclenché cela chez moi. La force d’évoquer mon père : tentation que, jusqu’ici, je n’ai pu que refouler, et refouler encore. Il est entendu que l’enfance martyre d’Eddie Bellegueule n’a absolument aucun...
Lire la suiteLe marron. Le beau marron rebondi, compact, lourd et glacé que je ramassais dans la cour de récréation de mon école primaire. Il me permettait de croire qu' "allons, voyons ! Dans le cours du monde, l'automne n'est pas que le synonyme de la rentrée des...
Lire la suiteJe lis à bouchées doubles, voire triples, en ce moment - je sais que, bientôt, je n'en aurai plus vraiment le loisir. Cela fait se catapulter différentes lectures, de manière troublante car les univers sont si éloignés qu'il me semble passer de la chaleur...
Lire la suitePar deux fois mon attention a été attirée : une chronique chez Assouline, un billet sur France Musique, tôt ce matin. C'est décidé : j'achète le livre d'Edouard Louis, et l'offrirais sans doute au Clopinou, quand celui-ci aura vingt ans. Car Eddie Louis...
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