bavardages, causeries, conversations, colloque, conférence, discussion, échange de vues, propos, causerie babillage, causette, palabre, commérage, conciliabule, jacasserie, parlote et autres considérations
J'ai terminé la première des cinq lettres qui vont constituer ma "nouvelle épistolaire". Bien entendu, je vais avoir besoin des services d'un vrai historien littéraire, afin de traquer les invraisemblances et anachronismes. Mais telle quelle, je trouve...
Lire la suiteLa musique n'existerait pas, sans les oreilles. Ces drôles de trucs, un peu disgracieux, qu'on porte flanqués de part et d'autre de la tête, comme les chevaux ou les ânes leurs oeillères... Je trouve qu'on les blesse et les torture, nos oreilles. Alors...
Lire la suiteComme je me frottais les yeux (allez savoir pourquoi), mon doigt a soudainement rencontré ma joue, qui était, ma foi, un tantinet mouillée. Et voilà que mon doigt a prouvé qu'il n'était que justice, finalement, que je sois triste. Juste quelque chose...
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Ambiance chantier beaubecquois, toute la semaine : nous réparons les dégâts que la terrible mérule a causé au parquet de la salle, et pour ce faire, des amis viennent donner un coup de mains à Clopin. Quant à moi, comme d'hab', je suis chargée du ravitaillement...
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Je n'aime pas, mais alors pas du tout, sentir mes larmes monter sous un reproche de Clopin : et c'est ce qui m'arrive, quand j'estime que le reproche est injustifié, ou que Clopin me trahit. Hier, c'est pourtant moi qui, sans le vouloir, l'ai "trahi"...
Lire la suiteClopin a commencé son travail de sape en s'attaquant direct au pire, à savoir le mendiant de la ligne 5 qui m'avait tellement traumatisée. Entre "Laumière" et "Quai de la Râpée", en passant par "Stalingrad" ou "Bastille" , les noms de stations de métro...
Lire la suiteSuite du journal de tournage de notre film "les racines et les haies" ICI (faut cliquer !)
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Nous devions aller à un concert de salsa avec des amis, mais voilà : partis à 19 h du 9è arrondissement, nous ne sommes arrivés chez eux, dans le quatorzième, qu'à 21 heures, après une traversée de Paris proprement dantesque. Des voitures partout, une...
Lire la suiteRien n'est moins sûr, hélas. Ce matin, j'ai dû aller à Compiègne, en passant par Beauvais. C'est une route infecte. Une quatre voies bondée, où les énormes camions-conteners pullulent. On traverse une campagne morte, plate et déserte, seules quelques...
Lire la suiteJe rêve régulièrement de Jim. Souvent quand je reçois des nouvelles des rares copains qui persistent à aller le voir : Martine, Philippe. Sans doute parce que je culpabilise d'espacer autant mes visites - cela me devient de plus en plus difficile, comme...
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