bavardages, causeries, conversations, colloque, conférence, discussion, échange de vues, propos, causerie babillage, causette, palabre, commérage, conciliabule, jacasserie, parlote et autres considérations
Je dédie ma petite nouvelle "la soupière" à Edouard Louis. Et je le félicite pour le prix littéraire qu'il vient de recevoir. Na.
Lire la suiteBon dieu, derrière la rangée de peupliers non encore pourvus de feuilles, et qui dessinent donc leurs branches comme autant de trajectoires noires et fines, à la pointe du fusain, voici le ciel, rose et bleu, exactement comme les couleurs des westerns...
Lire la suiteLa soupière Toutes les assiettes, autour de la table, sont vides : ce sont des « duralex », blanches, à décor de fleurs rouges, qui luisent sous le néon moucheté de chiures de mouche, dans la salle à manger. D’habitude, le midi, on mange dans la cuisine,...
Lire la suiteJe suis tant transportée que tout me distrait,me gêne : il faut finalement, je crois, me foutre la paix. Vu mon immodéré et fort peu modeste projet.
Lire la suiteC'est décidé : je vais tenter d'écrire une nouvelle à partir de la petite histoire de mon frère aîné. J'ai la trouille, et les mains moites. Comme d'hab', je sais ce que je veux dire, ce que je veux raconter. Le problème est de trouver la forme qui permettrait...
Lire la suiteNous ne sommes qu'à la mi-mars, et pourtant, déjà, les tenues s'allègent quand les soirées s'allongent... Ce qui, ma foi, pourrait être une définition verbicruciste de ce bon vieux printemps.
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(merci Cactus pour l'image). Le week-end sera pollué mais radieux. En attendant les hirondelles, les amis viennent dîner. Ca tombe bien, nos poules et nos oies nous donnent tant d'oeufs qu'on ne sait plus qu'en faire. Alors, ce soir, îles flottantes mixtes...
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Hier après-midi, Clopin m'a offert le dvd du film de Julie Taymor sur Frida Kahlo. Je l'avais "loupé" lors de la diffusion sur Arte, et Clopin tenait absolument à ce que je le voie : il faut dire que l'exposition à l'Orangerie nous a profondément marqués,...
Lire la suiteVoilà, ça y est, c’est envoyé : j’ai étoffé mes « petites histoires familiales et nombreuses » d’un pendant « paternel », lui-même venu au jour après ma lecture « D’en finir avec Eddy Bellegueule ». Clopin m’assure que mes textes sont bons ; je tente...
Lire la suiteQuand on estime quelqu'un, qu'on fréquente journellement son blogue, qu'on profite de son savoir, qu'on élargit son horizon grâce à lui, forcément, quelque chose de l'ordre de la reconnaissance s'établit. C'est ce qui m'arrive avec Pierre Assouline, et...
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