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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 08:58

La nuit, j'aime bien me composer mes épitaphes. D'accord, je ne suis pas la seule à avoir fait ça. D'Allais à Sagan, en passant par Duchamp,  de nombreuses célébrités s'y sont essayées (et j'aime particulièrement celle d'Alphonse Allais : "ci-gît Allais - sans retour") et aussi tout plein d'anonymes : j'en ferais partie.

 

Cette nuit, j'ai pensé que "NI LUE, NI CONNUE" me conviendrait particulièrement. Ca grince un peu des dents, certes, mais perso ça me fait rigoler, alors... Je me demande ce que sera l'épitaphe d'Eric Chevillard : on devrait lancer un concours. Ou un jeu, façon les "807"... Bon, faudrait qu'Eric soit d'accord, mais quelque chose me dit que l'idée le séduirait. 

 

C'est évidemment une manière de remettre la mort à sa place, derrière une pierre tombale et non pas au coeur de ce monde si dur, que de jouer avec les mots. Comme c'est la seule vraie "richesse" que je possède, même si elle ne peut prétendre à l'ISF... Parce qu'à mon sens, la richesse sert avant tout à ça : à adoucir ce qui peut l'être. C'est pourquoi, paradoxalement, vous pouvez avoir un type très fragile et très riche à la fois : le pognon lui sert de coussinet. Le talent aussi...Le gras  également itou, chez certaines autres personnes, enrobe de moelleux  un corps parfois souffrant... Et certaines filles utilisent leur beauté comme les chevaliers leurs armures. Bien sûr, étant humains, la richesse  peut tomber dans la démesure et là... DSK, qui avait "tout" comme on dit, l'argent, l'intelligence, le pouvoir,  plaçait visiblement la sienne dans sa capacité à désirer séduire, sa sensualité débordante et agressive : mais trop, c'est trop, pas vrai ? 

 

En tout cas, perso je ne me suis jamais sentie pauvre, grâce à mon goût des mots. Je suis donc sûre que, même modeste, ma tombe "enrichira" de son épitaphe souriante  le cimetière où ma pauvre dépouille reposera enfin...  Je me verrais bien au Monumental, tenez. images-5-copie-1.jpeg

 

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excusez du peu ! 

(mais il y a bien plus de chances que je repose tout benoîtement dans un petit cimetière de campagne !)

 

Bon, alors, comment illustrer mes petites élucubrations, musicalement parlant ? Je pense tout de suite à la Danse Macabre de Saint-Saëns, mais c'est éculé. Un peu plus à l'ouest, donc. 


27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:31

Et comme je soutiens le mouvement...

Choisis ton côté, tabernacle !

 

 
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 06:12

BOn, on a voté Hollande, d'accord. Mais à part ça, l'année 2012 n'est qu'une longue suite d'épreuves, et je me fais l'effet d'un ballon de basket qui heurte les murs et rebondit de façon désordonnée. La suite des Aventures du Clopinou en est encore la preuve...

Il s'était inscrit au concours d'entrée de Sciences Po Paris. Non qu'il eût spécialement envie de suivre cette filière-là, mais en guise d'exercice poussé, dirons-nous. Ca nous avait déjà coûté 150 euro de frais d'inscription, en avril... 

Sauf que nous croyions benoîtement que les épreuves se déroulaient fin juillet, et que le Clopinou s'est réveillé brusquement lundi midi : en fait de fin juillet, il était convoqué au Parc des Expositions de Villepinte le lendemain même.

Je ne vous raconte pas la course pour trouver un hôtel pas trop cher à proximité, emmener le gamin prendre son train à Rouen, le pourvoir d'un peu d'argent liquide (150 euro précisément pour deux jours d'épreuves) et l'expédier, à coup de récriminations et de souhaits ("non mais franchement mon salopiot tu pouvais quand même pas t'organiser un peu mieux que ça et merde cependant pour ton épreuve") passer ce fichu concours.

Ca faisait cher l'exercice, mais nous payons l'imprévoyance  de notre rejeton. 

Bon on était arrivés à boucler l'affaire, nous étions contents...

Mais c'était compter sans la voracité des taxis parisiens. Car mardi matin, perdu au Campanile de Livry Gargan, au beau milieu d'un trou du cul de noeud autoroutier et d'une zone urbaine fleurant bon son vingtième siècle finissant, le jeune Clopinou, sur mon conseil (eh oui...) au lieu de se perdre dans l'entrelacs des transports en commun, RER,  ligne de bus et autres, a appelé un taxi, histoire d'arriver à l'heure à son concours... D'après le devis d'internet, entre l'hôtel et le parc,  il y en avait pour environ 20 euro. 

Mais Clopinou porte sur lui, sans doute, sa fragilité : le chauffeur sans scrupules l'a dépouillé de 78 euros ! Et le môme n'a pas osé protester...

Il grandit à toute vitesse en ce moment.

Et on ne s'ennuie pas, à la maison...

 

26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 20:06

Il faut bien admettre que, parfois, la beauté si rare laisse sans voix.

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 10:38

Ca fait un drôle d'effet d'être un cadeau... Je n'en ai pas vraiment l'habitude !!! Mais il a suffi que notre ami N. demande à Clopin ce service, et nous avons été embarqués dans cette aventure-là. Il s'agissait de faire la surprise à la soeur de N., qui se mariait : au lieu d'être banalement emmenés à la Mairie, puis à l'église, par une voiture moderne, les mariés allaient utiliser  les services de BEAUBEC ASINATION. Clopin, impeccable en gilet de satin et gants noirs, officierait, et je veillerai au grain - Clopin ayant déclaré à ma grande surprise que "je lui étais indispensable". Je n'en étais pas si sûre, mais du coup, je faisais moi aussi partie du cadeau, avec ma carriole et mon âne...get-attachment-22.aspx.jpeg

 

 

Et ce fut le royal, que dis-je ? L'impérial Dagobert qui fut le clou du spectacle, volant presque la vedette à la mariée...

 

 

 

: et les enfants présents n'en sont pas encore revenus, je crois bien !!!

 

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 08:04

Voici ce qu'écrit Bouguereau sur la randonnée de Trésors de Jardin :

"fromage de chèvre au fleur de trèfle a quatre feuilles..crème au lait..pain aux graine d'écolo..le fromage derrière je vois pas bien..et y'a trop de bouteilles d'eau sur la table..faudra virer ça l'année prochaine ou alors mets des pichets en gré..c'est vilain..les vaches nous rappellent que la femme nue dans l'herbe manque cruellement"

 

Décidément, ce pauvre Bouguereau serait bien incapable de vivre à la campagne, dites donc...

 

Son "trèfle à quatre feuilles", c'est de l'oxalis ! (à savoir une plante que d'aucuns considèrent comme sauvage...). 

Sa "crème au lait", c'est du beurre à la fleur d'églantine (une tuerie !) 

 

Son "pain aux graine d'écolo" est tout simplement un pain maison agrémenté de sésame : ouvre-toi, Bouguerau !!!

 

Son "fromage derrière qu'il ne voit pas trop bien" est un morceau de coeur de Neufchâtel, va donc eh patate !

Les bouteilles d'eau, hélas en plastique mais c'est le plus léger néanmoins, sont indispensables aux randonneurs, après quelques kilomètres, il pourrait savoir ça Bouguereau, si seulement il levait parfois son derrière de l'ordinateur. Et nous laisserons les pichets en grès aux grills Courtepaille,  sous leur toits de chaume... qui sont en joncs, ahaha (ça fait rigoler n'importe quel normand qui les voit depuis l'autoroute, dans toute la France, m'enfin il faut bien satisfaire les cons, Bouguereau, pas vrai ?).  

Nous avons AUSSI bu, outre le traditionnel cidre, du vin de Mai. Je suis sûre que Bouguereau connaît parfaitement l'aspérule odorante avec laquelle ce breuvage est fabriqué, additionné d'une larme de miel provenant des ruches de l'organisateur... Mais pour ne pas avoir la tête tournée, on pouvait aussi se rafraîchir avec de la simple limonade à la fleur de sureau, légèrement astringente et d'une belle robe blanche... Et bien entendu, Bouguereau a pu admirer le si joli bleu de la fleur de bourrache, qu'on peut utiliser de tant de manières, pas vrai Bouguereau ? Je passe sur le délicieux apéritif qui nous permettait de goûter les saveurs si étonnantes de l'Egopode et d'utiliser la magnifique Grande Berce cueillie sur les côteaux calcicoles du pays de Bray. Perso, ce qui m'a le plus ravi les papilles c'est la plat à base d'ail des ours, que Bouguereau saurait bien évidemment distinguer au beau milieu d'un talus de graminées... Et  je ne parle même pas des desserts...

 

Cette gastronomie à base de plantes sauvages m'enchante parce qu'elle utilise ce qui est d'habitude  méprisé : les talus, les sous-bois, les haies et les chemins creux en fournissent la matière, et de cette humilité naît le plaisir, pour qui se donne la peine de se pencher vers ces modestes plantes. Evidemment, pour cela, il ne faut pas être dédaigneux ou ignorant : je conseille donc à Bouguereau de passer son chemin.

 

Et s'il connaissait un peu le pays de Bray, il saurait que les femmes nues ne s'étendent pas ainsi au milieu des vaches (ou alors il faut vraiment que la circonstance soit exceptionnelle... C'est à dire être sous le regard de quelqu'un qui ne serait ni dédaigneux, ni ignorant par exemple...), mais qu'elles pouvaient retrouver leurs amants dans les énormes troncs de certains têtards, qui avaient le mérite de les abriter du regard des imbéciles ! 

 

M'enfin, je dis ça je dis rien, hein...

22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 08:51

Espérons qu'elle ne se déchaînait que dans un verre d'eau. Au moins, cette leçon - car c'en est une ! aura permis à Clopinou de réfléchir un bon coup sur lui-même, à ses parents de se révéler à la fois lucides (ou un peu plus lucides, quoi) mais solidaires, et de constater que, même en cas d'avarie, même avec des voies d'eau de la proue à la poupe, le bateau familial tient la mer. 

 

Outre Kipling : "Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir "

 

J'avais  appelé à notre rescousse Clouzot  pour expliquer la stupidité de Clopinou :  c'est bien le  même mouvement qui, dans le Salaire de la Peur (film incroyable !), conduit Montand, sur le chemin du retour, à faire danser son camion désormais "inoffensif", à le faire valser d'un côté et de l'autre de la route, à s'en fiche comme d'une guigne de la "bonne conduite"... Jusqu'à l'embardée fatale... La désinvolture née du sentiment de puissance, le mépris des règlements, la trop grande confiance en lui, l'inconscient qui le pousse à tenir une conduite à risques, comme un besoin de se mettre en danger : même s'il ne s'agit pas (ouf !) de tomber dans un gouffre, l'ornière dans laquelle Clopinou est tombé lui aura au moins permis de se connaître mieux,  en mettant en lumière ses défauts (même si je suis en partie responsable de ces derniers, ah là là, je suis aussi en partie responsable des bons côtés qu'il possède, alors ...)

 

Il s'agit désormais d'en sortir, mais "aide-toi, et le ciel t'aidera", pas vrai ? 

 

Et souvenons plutôt de dimanche, où la randonnée de "Trésors de Jardin" fut parfaite :get-attachment-15.aspx-copie-1.jpeg

 

D'année en année, l'organisation matérielle s'améliore, et comme nos amis sont de sacrés perfectionnistes, on se demande jusqu'où ils vont s'arrêter.

 

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Tout était super, notamment l'aubade donnée par le  duo  Nina Ô, qui nous a fait voyager en chansons tout autour du monde - même les vaches ont dû admettre qu'en musique, l'herbe est plus verte... 

 

 

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Bon, comme en ce moment, vous avez remarqué, nous sommes plutôt vernis, nous avons eu un "coup de chaud" pendant cette journée : le chien TiPUnch, qui s'amusait à passer ras les pattes de l'âne Lulu (ça ne vous rappelle  personne, ce genre de conduite à risques à la con ?), a reçu un bon coup de sabot qui nous a fait craindre le pire. C'aurait été le pompon, mais 2012 étant notre année horribilus à nous, alors un peu plus un peu moins.... Heureusement, le chien s'est rétabli et en a été quitte pour un bon bleu, et cela ne nous a pas empêché de finir les 15 kilomètres, de nous repaître des paisibles collines brayonnes et surtout de goûter les Spécialités Jardinoises, aussi belles à l'oeil qu'au palais !

 

 

 

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Tous les participants ont envie de revenir l'année prochaine (même s'il ne faut pas trop le dire, car on va finir par refuser des inscriptions), d'autant que l'animation, après la musique, la littérature et le chant, devrait carrément  relever de la... philosophie ! Une sorte de "café philo" champêtre, gastronomique et piétonnier : franchement, que de plaisirs rassemblés en une journée ! De quoi faire accourir les vaches, pas vrai ? 

 

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Published by clopine - dans Vies de Bêtes
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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 08:22

Depuis deux jours, nous vivons un cauchemar, et si nous tenons bon, c'est grâce aux solidarités notamment familiales  qui nous entourent.

 

Clopinou avait gardé pendant l'épreuve de philosophie son téléphone portable (débranché, sans connexion internet, tout ce qu'on voudra, mais...) dans sa poche. Il a donc fait l'objet d'un procès-verbal et est sous le coup d'une suspicion de fraude. Adieu Jeanson de Sailly...

 

Les conséquences sont encore accrues du fait d'une nouvelle réglementation, encore plus sévère et qui est inaugurée cette année. 

 

Le veau, la vache, le cochon et la couvée sont par terre et  pleurent des larmes de lait. 

 

Et Balzac rigole, car  si Clopinou  se croyait Rastignac, il n'était, en vrai,  qu'Oscar Husson. 

 

 

 

17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 08:52

Les réactions a mon billet d'hier m'ont étonnée, d'autant qu'elles portaient en fait sur ces quelques mots "où l'examinateur pose une ou deux questions personnelles à l'impétrant qui vient d'obtenir, sans encore le savoir, la meilleure note de la journée. "

 

Car cette notation pour moi parfaitement anodine (comme toute l'histoire d'ailleurs, qui n'était pour moi que le prétexte à m'émerveiller du changement d'échelle que le net fait subir à la planète...) provenait du mot "impétrant". C'est l'envie d'user de ce mot "rare" qui m'a fait ajouter le reste de la phrase, pour que l'emploi du mot soit bien juste. En effet, une des erreurs communes est d'employer le mot "impétrant" comme synonyme de "solliciteur", "demandeur", "quémandeur"... Or, sa réelle signification est "qui vient d'obtenir ce qu'il  demandait" - il fallait donc, si je voulais employer "impétrant", indiquer le résultat de la demande...

 

Dire qu'hier,  je soulignais la vanité de Clopinou, mais je suis bien sa mère : pour frimer un coup, non sur l'"excellence" de  l'anglais du fiston (tu parles Charles il est bon partout !) mais sur la maîtrise de mon vocabulaire, je suis tombée dans le piège à mon tour...

 

Ah là là, que les mots, passion de ma vie, sont donc difficiles à aimer... (et je me sauve vite vite vite je suis en retard) 

16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 07:32

Quand Clopinou passe l'épreuve d'anglais du baccalauréat, on pourrait s'attendre à  la plus grande banalité... 

Mais c'est sans compter sur les coïncidences, le rapetissage du monde et surtout  la Vie Moderne, les réseaux et  liaisons internet qui permettent une circulation des informations à une vitesse supersonique - sisisi, le globe entier est ainsi au courant en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. 

Et l'anecdote qui suit va vous le prouver ! 

 

Or donc, le Clopinou parle de Shakespeare, du pentamètre iambique et autres subtilités élisabethaines à la prof commise ce jour -là pour faire passer l'épreuve d'anglais du baccalauréat  au lycée de Forges-les-eaux - tout se passe bien, voili voilou, et l'épreuve se termine par une de ces "petites conversations avec le jury" où l'examinateur pose une ou deux questions personnelles à l'impétrant qui vient d'obtenir, sans encore le savoir, la meilleure note de la journée. 

En l'occurrence : "Avez-vous déjà séjourné dans un pays anglophone" ? 

Question en apparence anodine. En tout cas beaucoup moins redoutable que celles du Sphinx adressées à Oedipe, ou du Gardien de la Porte à Joseph K. 

Oui, mais jamais un Coup de Dés n'abolira le Hasard, et Clopinou va en faire illico la fructueuse expérience. Ahaha...

Car le cerveau du Clopinou, lui aussi, travaille à toute vitesse, surtout quand son porteur est debout devant une table d'examen. Clopinou a toujours refusé d'être envoyé en "voyage linguistique" en Angleterre  (sans doute par peur des girafes, ndlr) - mais il est quand même parti, l'année dernière, voir son frère, de dix ans son aîné et qui est ingénieur informaticien à Montréal. Il ferait bien état de cette expérience à l'examinatrice,  mais voilà : le Québec n'est pas vraiment un "pays anglophone" - enfin si mais non, et Clopinou ne se voit pas s'embarquer dans une discussion sur la pertinence et le respect de la loi 101... Tout en ayant bien envie de frimer un peu, quoi...

 

 D'autant que, pendant ce voyage,les deux frères dûment munis de pépettes américaines et des autorisations parentales requises pour le plus jeune, sont partis trois jours à New York. Pas vraiment un "séjour", mais un plus un égale deux. 

 

Et voilà comment le piège se referme sur l'âme sensible du jeune roué, qui, en un éclair, zou, conçoit la réponse à la quesiton posée... Et qui informe ainsi aimablement l'examinatrice que oui, il a bien séjourné avec son frère...  à New York. 

Voilà où vous entraîne la vanité ! 

 

Mensonge véniel, pensez-vous en vous grattant la tête : où est donc le problème ? 

 

Eh bien, détricotons : le professeur d'anglais qui a fait passer l'examen à Clopinou n'est autre que la petite amie... d'un bon  copain... de son grand frère, et elle accueille souvent ce dernier dans leur appartement rouennais, quand le grand frère en question revient en France. Autant dire que le nom de Clopinou lui a tiré l'oeil, et surtout que l'histoire du frère informaticien "à New York" lui a également tiré l'oreille. 

 

Bien évidemment, elle a  vérifié auprès du  frère en question, via internet, en envoyant un mail ou en parlant en liaison satellite avec Montréal- "avait-il vraiment séjourné à New York, et  si oui, mon salaud, tu aurais pu au moins nous envoyer une carte postale !!! "

 

Le grand frère a, bien évidemment aussi,  mis moins de trente secondes à démêler l'histoire et, partagé entre un grand  rire franc et un petit brin d'irritation (parce que, quand même, il s'agissait aussi de lui dans cette conversation...) a sauté sur son ordinateur... Et a fini par tout raconter à son père - nous mettant ainsi au courant de ce que nous n'aurions jamais du savoir...

 

Pauvre Clopinou. Dire qu'il ne peut passer une épreuve d'anglais sans que ses menus mensonges ne traversent l'Atlantique de part en part, avant de revenir lui sauter à la figure...

D'un autre côté, ça lui apprendra. Il est toujours bon de s'apercevoir de l'effet des boomerang !

 

(mais dieu que notre planète est petite, pas vrai ?) 

 

 

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