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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 10:48

Le hall d'honneur du Rectorat de Rouen comprend quelques statues disparates, soit  imitées de l'antique, Minerve et son casque, soit nu allongé  façon Pauline Borghèse, etc. Vous ajoutez un escalier d'honneur aux belles proportions, se séparant en deux ailes à mi-hauteur sous une tapisserie d'Aubusson, recouvert d'un tapis évidemment rouge, garni de  deux fauteuils de velours rouge assortis à une banquette cloutée, et vous avez tout ce qu'il faut pour inspirer une saine timidité au bon peuple rouennais. 

 

Bon, les ors de la République ne nous intimident pas tant que cela, le Clopin, le Clopinou et moi-même.. Mais nous  avions cependant de fort bons motifs d'afficher une mine contrite, et d'observer une prudente réserve : n'étions-nous pas là pour  plaider la cause  d'un galopin qui, compromettant son inscription dans l'enseignement supérieur, s'était rendu coupable d'une suspicion de fraude au baccalauréat ? 

 

Le portable (éteint et sans connexion internet certes mais !) dans la poche, bravant ainsi le Règlement, l'année même où les dispositions concernant les nouvelles fraudes, dites "technologiques", étaient revues à la sévère et renforcées d'autant, Clopinou faisait très fort. 

 

Cela faisait un mois que nous nous débattions, entre informations contradictoires (la Commission de discipline prévue en juillet se révélait se réunir en août), exigences des établissements (Janson de Sailly ou Sciences Po qui ne gardaient en réserve les places acquises que sous obligation de montrer les notes avant une certaine date...), risques pris (location d'une chambre à Paris, avec caution de plus de 7000 euro, sans la garantie d'inscription du Clopinou), démarches auprès d'un avocat, d'amis anciens proviseurs ou autres, annulation d'une location de vacances avec perte de la caution,  bref, l'été était chaud :  au moins dans nos têtes bouillantes...

 

Et nous avions enfin  obtenu ce rendez-vous dans les services du Rectorat. Clopin avait acheté le matin même une veste claire pour l'occasion, j'avais enfilé un pantalon blanc et Clopinou avait sa plus stricte chemise à carreaux, et disons qu'il s'y tenait !  

 

Quant à nos souliers, vous imaginez bien qu'ils étaient tout petits. 

 

Nous avons échoué dans un couloir sobrement éclairé, où de valeureuses fonctionnaires fatiguées, en qui je reconnaissais des soeurs  tant je connais ce travail de bureau qui est d'autant plus intense qu'on en étouffe les bruits derrière des portes closes, passaient rapidement. Et puis nous avons entendu le bruit précis, sec et revigorant de deux talons sur le sol : une marche nerveuse, que rythmait le bruit de la compétence - talon droit- et celui de l'énergie - talon gauche. Nous nous sommes regardés : pas d'erreur, la mince jeune femme déterminée, jupe blanche et chemisier rouge, cheveux blonds soigneusement lissés,  qui passait ainsi devant nous était forcément un des cadres supérieurs du rectorat, mobilisée pour nous recevoir. 

 

C'était un bon signe tant elle était avenante, et l'autre personne qui nous reçut, homme grand et impeccablement habillé d'un costume strict, en était un autre : fort courtoisement, ces deux fonctionnaires nous ont permis de nous exprimer, ont interrogé Clopinou, ont rappelé la règlementation et les procédures, ont mis en garde le jeune homme sur les épreuves qui l'attendaient... Et ont enfin, au bout de vingt minutes de charbons ardents, versé l'eau bienfaisante de la bienveillance refroidissant le tout.  

Le dossier scolaire, qui rendait peu probable l'intention de frauder, l'impossibliité matérielle,  permettaient à Madame la Rectrice de dispenser de Commission le Clopinou repentant.  Non sans lui fiche une bonne frousse, cependant... à lui et à ses parents ! 

 

Nous sommes sortis fort soulagés, le bac avec mention très bien et félicitations du jury en poche : Clopinou a eu la note de 18,10/20, avec un seul petit "14" en philo, mais il faut dire que c'était pendant cette épreuve que l'incident s'était passé, soit une demie-heure en moins et une certaine perturbation chez l'infernal garnement ! Tout est bien qui finit bien,  mais cependant,

 

Qu'allions-nous faire, je vous le demande un peu, dans cette galère ? 

 

 

 

18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 07:17

... Sera sans aucun doute la série 5 de Breaking Bad, au moins pour Clopin qui est tombé raide dingue de Walter White. Je ne dis rien, parce que perso, je file voir le Docteur House même quand je n'ai pas le plus petit des maux de tête, alors.

 

Mais dans la réalité, nous avons aussi notre feuilleton (coûteux) de l'été à nous... A savoir les mésaventures du Clopinou. Aujourd'hui tout spécialement ! Vite, un cierge à Sainte Rita (je vous raconterai, promis, et merci pour tous ceux et celles qui ont manifesté de l'intérêt pour l'Affaire...).

 

Je souhaite à ce Clopinou de prendre correctement son envol... Les petites chouettes, devenue grandes, y ont elles parfaitement réussi, et nous regardent  à présent de haut ! 

 

 

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Bon, en tout cas, dépêchons-nous de profiter de l'été normand. Il a commencé hier après-midi vers 15 h, et se terminera, selon les prévisions les plus optimistes, ce soir sur le coup de 4 heures, 4 heures et demie. Génial, non ? 

 

 

Matin
Très nuageux
min 14°C ressentie 12°C
max 21°C ressentie 20°C
Vent modéré de sud-ouest
> Quantité de précipitation
Forges-les-Eaux - 76440 - Me 18 : Très nuageux
Après-midi
Peu nuageux
min 21°C ressentie 20°C
max 22°C ressentie 21°C
Vent modéré de sud-ouest
> Quantité de précipitation
Forges-les-Eaux - 76440 - Je 19 : Peu nuageux
Soirée
Nuages et soleil
min 14°C ressentie 11°C
max 21°C ressentie 21°C
Vent modéré d'ouest
> Quantité de précipitation
Forges-les-Eaux - 76440 - Ve 20 : Nuages et soleil
Nuit
Ciel couvert
min 13°C ressentie 10°C
max 15°C ressentie 13°C
Vent modéré d'ouest
> Quantité de précipitation
Forges-les-Eaux - 76440 - Sa 21 : Ciel couvert
16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 21:53

 

 Qui, chez moi, n'ont aucune date de péremption. 

 

 

 


 

16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 09:38

Je relisais paresseusement un livre d'Anita Brookner - la grande critique d'art anglaise, spécialiste de Watteau et de David, par ailleurs romancière émérite, et voilà que nos débats du moment  ont interféré ...

Comme d'habitude chez Brrokner, l'héroïne solitaire, érudite et inhibée se livrait à une de ses désespérantes analyses, destinées à mettre en contraste la "vraie vie" (la séduction, la sexualité, l'accomplissement charnel) et la sécheresse de la solitude, fût-elle enveloppée de vêtements soignés et élégants, et d'une certaine aisance matérielle.... Le sujet du jour (l'héroïne était prof de fac) était "Adolphe" de Benjamin Constant, et j'admirais ce que Brookner, à travers son héroïne, nous disait de ce livre, en pensant vaguement à Paul Edel et ce qu'il en aurait dit, lui...

Et du coup, voulant préciser la pensée qui se formait peu à peu dans ma tête, j'ai sauté du lit, et j'ai lu  d'une traite  5 livres de la romancière. Ce qui a conforté mon opinion... Et a fortement écourté ma nuit, mais bon. 

Car les héroïnes brooknériennes sont toujours spécialistes du 19è siècle, avec une prédilection pour le romantisme français. Quand ce n'est pas Eugénie Grandet, c'est ici une allusion à Flaubert ("vomissant deux fois  en écrivant  le suicide d'Emma Bovary", ce qui évidemment amène l'héroïne à rejeter avec épouvante l'idée qu'elle puisse écrire un jour), là une analyse merveilleuse de Constant, donc,  et du héros romantique, plus loin, seule concession à l'Angleterre, le réconfort qu'une relecture insensée de David Copperfield - plusieurs fois par jour - apporte à une jeune femme point du tout persuadée que les histoires finissent bien, etc. 

 

Je souriais dans ma barbe, évidemment : Brookner, en filigrane, semble particulièrement de mon avis, et ce n'est pas un hasard si elle, qu'on place bien évidemment dans la grande lignée austenienne, ne dit pas un mot ni d'Austen, ni de Woolf, ni d'aucune propritétaire  de ces yeux de lynx féminins qui sont aussi les siens. Le désespoir et les destinées particulièrement funestes de ses héroïnes qui, roman après roman, ne font rien d'autre que s'agiter encore faiblement avant l'acceptation d'une solitude, signe d'un "fatum" absolument désespérant, c'est une sorte de désaveu de la littérature romantique - appliquée aux destins féminins, of course.

 

Les héros, chez Brookner, sont soit des hommes-enfants évanescents, soit des maris ou des amants brutaux et maladroits. Ceux qui sont attirants, qui rendent les héroïnes amoureuses, passent au loin... Un désastre. C'est sans doute pour cela que  certaines féministes ont bien accueilli les livres de Brookner, celles qui, comme de braves petites cathares, ne voient plus le monde que scindé en deux camps protagonistes. La réalité, et les romans brookneriens,  semblent  évidemment plus complexes que cela, et je me réjouissais, à la fin d'un des livres lus cette nuit (la vie quelque part ?) d'entendre Brookner expliciter ses relations avec les féministes. Hélas, il était quatre heures et demie du matin, et mes paupières s'alourdissaient. J'ai fait vaguement comme le projet d'un courrier à la Grande Dame, en me demandant quel âge on pouvait bien avoir en 2012 quand on était née en 1928, et puis j'ai sombré...

 

J'aurais plutôt  dû persister  dans ma lecture : je n'ai fait que rêver de cartons mis à la poubelle, et d'avenir menaçant. 

 


15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 09:33

J'ai toujours pensé que certains êtres humains, et peut-être les plus intéressants, les plus sensibles et les plus émouvants,  avaient un besoin vital de se protéger de la rudesse de ce monde, et de la cruauté d'un temps mesuré. L'argent, les kilos, la solitude, le confort ou le pouvoir, pensais-je : dans tous les cas, mettre de la ouate entre nos inhibitions et le froid vent qui siffle au-dehors...

 

Mais en regardant l'étonnant Clopinou, je me rends compte que le travail (et comment ai-je fait pour ne pas le constater plus tôt ?) peut parfaitement remplir ce rôle. Si Clopinou envisage, sans ciller, de passer son mois d'août à lire une cinquantaine d'ouvrages, dont les plus rigolos sont "l'apologie de Socrate" ou "les équilibres mondiaux des marchés internationaux" - et s'il s'embarque pour deux années de GIGN de l'éducation nationale, c'est que cela lui évite sans doute de trop s'exposer. Comme il a toujours maîtrisé avec aisance le travail scolaire, et que, quoiqu'il en dise, la curiosité intellectuelle fait bien partie de sa personnalité, là où d'autres verraient un goût de l'effort démesuré, et peut-être trop orgueilleux, je soupçonne qu'en vrai, il met de la ouate, il met de la ouate...

 

Corollaire : quittant la pensée de mon fils pour revenir vers  mon nombril, je me rends compte que je n'en ai guère eu à ma disposition, de la ouate. Ou plus précisément, que je passe souvent mon temps à déchirer celle que la vie m'a offerte... Ce qui amincit singulièrement la couche protectrice qui entoure ce point étrange, si faible, si vagissant, qui m'apparaît toujours comme particulièrement nu et désarmé : ce que, dans un autre temps, j'aurais sans hésité appelé mon âme. 

 


14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 10:33

Paul Edel, à propos de Gérard Mordillat, fait coup double dans le dénigrement :

 

"mordillat, pathétique avec son populisme lutte  des clases années 50 et refilant se mauvais romans ppst zola épuisé..sans doute un gentil type mais nul en littérature et nul quand il dirigea les pages livres de Libé.il tait en voie de se téléramiser.."

 

Et je le trouve bien injuste. Certes, l'écrivain Mordillat n'est peut-être pas un styliste, mais il abat une besogne  dont, avant lui, un Roger Vaillant se chargeait, (peut-être avec plus de talent) mais en tout cas avec la même conviction. Et la série télévisée "des vivants et des morts", grand succès populaire, ne démérite en rien. De toute façon, la classe ouvrière, devenue si "invisible" dans notre société, mérite bien d'avoir des chantres : tout le monde ne peut pas ciseler des romans stendhaliens sur des liaisons romaines, et je trouve que décrire une lutte ouvrière est une sorte de combat pour la dignité, encore plus nécessaire de nos jours... 

 

Réduire Mordillat à un écrivain populiste est de plus parfaitement injuste. Son travail colossal avec Jérôme Prieur sur la bible était  remarquable : c'est là que je l'ai rencontré, car j'ai suivi avec passion "Corpus Christi". Non seulement j'ai appris plus en suivant cette série que dans toute mon enfance catholique, mais le respect avec lequel les différents chercheurs - rabbins, historiens, prêtres, laïcs - étaient interrogés imprégnait la série d'une atmosphère incomparable d'érudition. 

 

Et de plus, Mordillat, avec sa voix à casquette à carreaux, me fait rire souvent, ce dont je lui suis infiniment reconnaissante. C'est un des piliers des jeux oulipiens des Papous dans la tête, et il manie à merveille le présupposé paradoxal de l'émission : "de la contrainte jaillit la liberté d'imaginer", dans la joie et la bonne humeur. Encore une autre facette de cet homme multiple... 

 

Et si j'ignorais son rôle dans les "pages livres" de Libé, j'ignorais aussi le rôle de Paul Edel dans les "pages livres" du Point : n'y aurait-il pas, dans sa remarque, comme l'ombre d'une jalousie professionnelle, sans doute de bonne guerre dans ce milieu, mais qu'il serait de bon ton de replacer dans son contexte ?

 

Quant à Télérama... Oui, c'est un journal "grand public" qui a cependant la prétention d'être culturel. OUi, sans doute, son rôle de prescripteur le place parfois en position d'injustice vis-à-vis de certains écrivains qui n'ont pas eu la chance de recevoir, dans ses colonnes,  l'accueil qu'ils méritaient. OUi, je suis d'accord, le premier prix décerné par le duo France Cul-Télérama est allé au cuistre Bégaudeau-le-sinistre, ce qui n'était pas un choix heureux. Mais cependant, lui tailler des pointes à ce point méconnaît le rôle et les limites de cet honnête journal, et qui ne fait pas d'erreurs ? Télérama donne un avis, ce qui le place à cent coudées au-dessus des Télé Z et autres. Et il reste le seul à donner les programmes des radios, ce qui est un effort on ne peut plus méritoire... 

 

Je crains que derrière les critiques adressées à Télérama, ne se glisse encore le mécanisme qui fait détester tout succès, incompatible pour certains avec le mérite... Ou pire encore : le mépris Finkielkrautien du "grand public", dès que celui-ci prétend sortir par le haut de la place où la société le met. Ce qui m'étonnerait quand même de la part de Paul Edel, mais encore une fois, à trop dénigrer on en perd la crédibilité, pas vrai ? 

 

Il y a chez Paul Edel une écurie, où il abrite les grands chevaux qu'il adore monter régulièrement : la critique littéraire et le romantisme en sont les étalons - Paul n'admet pas qu 'un autre que lui s'en empare. Je reconnais là, bien sûr, l'exclusivisme de la passion, mais  j'avoue que, comme tout ce qui est entouré de barrières, les "chasses gardées" m'emmerdent copieusement. 

 

 


12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 10:48

1 : 

 

La voix de Gérard Mordillat porte une casquette à carreaux. 

11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 10:44

S'il y a un truc qui me fiche le blues, pour nos descendants tout du moins, ce sont les agences matrimoniales dont le développement, sur et grâce à internet, est "foudroyant", si je peux me permettre cet adjectif dans ce qui n'est précisément PAS une histoire de coup de foudre....Et en fait, ce sont les pubs à la télé qui provoquent chez moi comme une éruption. 

 

La première montre une jeune fille qui fait la fine bouche devant les statistiques, et rêve de rencontres "plus lointaines" que son voisin, son collègue ou le témoin du mariage de sa soeur. Fort bien, me direz-vous, sauf que le "lointain" va se cantonner à l'écran de son ordinateur - et qu'elle devra "indiquer ses critères"...

C'est là que, pour moi, l'horreur commence. La garantie "de rencontrer quelqu'un qui vous correspond", comme indiqué dans la seconde pub. Bon dieu, à ce train-là, je n'aurais jamais rencontré aucun homme dans ma vie : pas un qui m'ait vraiment "correspondu", voyons. Entre Jim, avec qui j'entretenais une relation quasi-maternelle tant il était incapable de gérer une vie quotidienne - et tant il avait développé, pour survivre, un système parfaitement cohérent pour contourner l'obstacle, et Jules-Clopin, qui serait  ma foi  capable d'anihiler ma présence concrète à ses côtés tant son mode d'appréhension de la réalité est matériel, efficace, organisé et un brin tyrannique, je n'ai apparemment aucune place, et surtout pas une "personnalité" dont il conviendrait de prendre en compte la moindre parcelle avant de tisser un lien...

 

Je voudrais m'agiter à ce sujet, et faire prendre conscience que la différence mérite bien un éloge. Merdalors : une vie entière avec quelqu'un qui gèrerait la somme d'objets nécessaires à la vie de coulpe de l'exacte façon dont je la gèrerais, moi, mais c'est à mourir d'ennui. Quelqu'un avec qui je ne serais jamais en conflit ? Mais enfin, la relation serait dans ce cas si rabougrie que j'en mourrais de faim...

 

Heureusement, tous ceux qui me connaissent savent bien que cette horrible perspective ne risque pas de m'arriver, ahaha. Néanmoins, quand je vois les pubs matrimoniales à la télé, j'en ai comme des frissons ; est-ce ainsi, vraiment, que les hommes doivent désormais s'aimer ?  

10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 14:21

"Si le chien mord

Si l'abeille pique

Si je suis triste

 

Je n'ai qu'à penser à mes choses favorites

Pour que tout aille mieux"

 

 

Sont nominés au Grand Prix des Consolations :

 

Jacques Audiard, même si je n'ai pas encore vu ni l'os ni  la rouille, mon coeur de battre s'est quand même arrêté,  et Mathieu Kassovitz même si je n'ai pas vu son film sur la nouvelle Calédonie

 

Sylvie Testud et  Karin Viard même si

 

Jesse Pinkman parce qu'il va sauver Walter  White, même si,  et que je m'imagine que Stoni (il est libre Marx) lui ressemble (même pas si).

 

Hugh Laurie parce que c'est vraiment lui qui joue du piano

 

Et mon gros chat roux parce qu'il vient s'affaler dans mes bras la nuit qu'il pousse un soupir d'abord et qu'après, illico, il se met à ronronner

 

 

Et maintenant ?

 

Oh ben tiens ça marche. Me voici toute consolée.

 

 

 

 

 

9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 21:20

Le mildiou, qui est à la pomme de terre ce que le front national est à la démocratie, a bien entendu profité de l'humidité ambiante pour proliférer. Non seulement nous n'aurons pas beaucoup de patates, mais encore seront-elles impropres à la consommation...

 

Vingt dieux de mildiou sous les mares, quoi. 

 

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