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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 15:26

Vous allez me dire que ce n'est pas vraiment le chemin que prend le vingt-et-unième siècle, et ce n'est pas le "Répliques" de ce matin (sur l'aimable Poutine) qui permet l'espérance, en la matière...

 

Soupir.

 

.. Mais au moins, on peut se rattraper en supprimant ce qu'on peut : par exemple, les absurdes limites imposées aux divers genres musicaux, avec l'aristrocratique musique classique et le rock plébéien... On devrait tout mélanger...

 

Je rêve encore tout debout ? Je fais du Clopine Trouillefou à plein nez ?

 

Mais pas tant que ça, tenez : (et ne me remerciez pas, j'ai trouvé ça en traînant chez Assouline, alors!)

 

 

14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 10:26

Je vous invite à aller faire un tour sur le blog "l'aventure en short" , où le frère du Clopinou et sa gracieuse compagne gambadent joyeusement :

 

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Joyeusement, mais avec un petit pull quand même, ce qui déroge au principe du tour du monde que ces deux-là ont entrepris : après quelques  hivers montréalais, parcourir une année au soleil, "en short"...

 

Nous ici, à Beaubec, nous profitons d'une (trop) douce arrière-saison. Le paradoxe est là : il est plaisant de faire des énonomies de pellets (grâce à notre super-méga-prodigieux poêle à granulés), mais nous savons bien que la planète souffre du réchauffement. Et la douceur automnale est en fait le signe d'une grande violence ! Comme quoi l'oxymore peut être vrai, et dangereux à la fois.

11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 14:11

Vous vouliez une Gelsomina dostoïevskienne, façon prinche Muichkine ? Lars von Triers l'a faite !

10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 10:33

Commémorations, émissions spéciales sur France Cul. La guerre de 14 a 100 ans, et nous ne nous en sommes toujours pas remis.

 

Ils partaient pour trois mois...

 

J'ai entendu une réflexion très juste : à savoir que si la photographie a rendu compte de la vie des tranchées, elle n'a pas pu témoigner de l'horreur ultime : les combats meurtriers. Et c'est la bande dessinée, Tardi en tête, qui a pu élaborer les images qui racontent les batailles au corps à corps...

 

Que maudite soit la guerre ! Dit l'un des très rares monuments aux morts résolument pacifiste. Je me sens profondément pacifiste, mais pourtant, aujourd'hui, ce sont les kurdes qui sont au combat, et malgré la malédiction qui est attachée pour moi à la guerre, je crois qu'il faut les soutenir : ils sont le rempart contre la barbarie islamisée.

7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:31

... Se voit sans délai, délai... (clin d'oeil à Gainsbourg !)

 

haies-automne-2.jpg

 

 

haies-3.jpg

 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 09:33

 

... Elle l'appelle "mon ange", ce que je n'ai jamais fait. Moi, je me contente de regarder battre ses ailes...

 

angelico_fresque_annonciati.png

 

 


 

 


5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:49

Perduville (pas pour tout le monde) : nous sommes ici aux confins de Bray et de Caux, et c'est par l'intermédiaire de Dittmar que nous allons filmer M. Pochon, éleveur de Salers.

 

Je dois l'avouer : j 'étais un peu réticente à l'idée de ce tournage. Les images s'accumulent tellement ! Et notre plan de tournage a tant de retard ! Une nouvelle interview "non prévue" venait, à mon sens, se surajouter à ce que nous avions déjà engrangé, et n'était pas nécessaire...

 

J'avais tort. M. Pochon possède une élocution claire et précise qui conforte son propos. Et sa démonstration est diablement efficace, d'autant qu'il ne mâche pas ses mots.

 

Car à Perduville comme ailleurs,  les aberrations ne manquent pas. M. Pochon vit là depuis ses six ans, et, jeune adulte,  il y a racheté une ferme pour y installer son élevage. C'est donc peu de dire que sa parole est légitime, et qu'elle est sincère. Il a tout vu depuis quarante ans : les mares comblées, les haies arrachées,  les chemins communaux supprimés par les élus mêmes qui en avaient la garde... Et le bocage à tout jamais perdu, au fur et à mesure que les petites parcelles, les pâturages entourés de haies, cèdent la place à d'immenses cultures d'un seul tenant, d'où l'eau s'écoule en ravines et vient inonder les fonds de terrain...

 

Et puis ce dédain de certains agriculteurs pour ce qui les fait vivre, pourtant, au premier chef : cette terre qu'ils exploitent sans merci, cette nature qu'ils nient du haut de leurs trop puissantes machines agricoles...

 

En prime de ce tournage, la lumière était extraordinaire. Quand nous sommes rentrés, elle frappait les haies le long du chemin, dorant les feuilles rousses et enflammant les baies rouges, translucides qui ponctuent la charmille : une oeuvre d'art...

 

C'est aussi ça, je trouve, le charme des documentaires : la possibilité des pas de côté. Evidemment, le risque est de s'éparpiller ( et je suis la première concernée), mais enfin, c'est le prix à payer.

4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 09:14

(je vous conseille  Brassens à l'écoute...)

 

allee-fleurie-montmartre.jpg

(lieu de repos !)

 

tombe-de-Greuze.jpg

 

De Greuze si gracieux...

 

cine-porno.jpg

 

à un réalisateur de ciné porno (gras cieux ?)


La-Goulue.jpg

 

Et de la Goulue qui les faisait gigoter...

doigts-de-pied--.jpg

 

...aux doigts de pied figés d'une tombe franc-maçonne.

 

Et puis, bien sûr, Truffaut !

 

tombe-de-truffaut.jpg

 

quelques images de Montmartre

3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 09:29

Avec ma légèreté coutumière, je n'avais pas intégré les consignes de Jacky Barozzi, concernant le rendez-vous lancé à la volée, sur la République des Livres. J'avais donc allègrement confondu le cimetière de Montmartre avec celui de Montparnasse, ce qui revient à peu près à confondre la tombe de Simone de Beauvoir :

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avec celle de Dalida ...

 

dalida-copie-1.jpg

 

 

Heureusement, Clopin veillait, ce qui m'a permis d'honorer le rendez-vous et de participer à  la chaleur de notre rencontre erdélienne, qui correspondait à la fois à la météo et à notre humeur joyeuse ; ceci peut paraître inconvenant, s'agissant d'un triste week-end de Toussaint, encore assombri par la mort récente du jeune écologiste Rémi Fraisse, mais c'est pourtant la vérité.

 

Notre visite montmartroise, guidée par Jacques, fut en réalité très agréablement  folâtre et ponctuée de rires. On ne pouvait pourtant imaginer plus disparate que notre (tout) petit groupe : seulement quatre "rdéliens" authentiques, accompagnés du Clopinou et d'un Clopin vibrionnant d'une tombe à l'autre et parfaitement inconvenant (n'a-t-il pas, évidemment, repéré un tombeau comme celui-ci :

hel-ajoui.jpg

 

en déclarant : "tant mieux pour elle" ? Ce qui, je l'avoue, me fit bien rigoler...)

 

Mais trève de plaisanterie : si Jacques fut quelque peu débordé à la fois par l'envie des erdéliennes d'échanger leur impressions passouliniennes, d'une part, et de l'autre par l'éclatement de notre groupe (Clopin, quand il a un appareil photo dans les mains,  est difficilement soluble dans du collectif !), il n'en a pas moins rempli merveilleusement son office.

 

Je crois avoir été, avec Clopinou, celle qui en a fait le plus son miel, parce que notre ignorance ne demandait qu'à être comblée, et parce que Jacques est un guide parfait, mélange de partage et de retenue, de sensibilité à l 'autre et de finesse, qui le rend un précieux compagnon.

 

Les deux autres erdéliennes avaient moins besoin que nous des lumières barozziennes : elles sont  parisiennes jusqu'au bout des ongles, et leurs connaissances des tombeaux et des familles sont, sinon égales, du moins à la hauteur de celles de  notre guide. DHH, surtout, connaît son bottin social - notamment sur les familles françaises d'origine séfarade - à la perfection.  Quant à B., la troisième luronne, qui habite juste à côté, l'artiste en elle la fait décrypter, sans erreur, les symboles et les styles de ce cimetière si particulier - ici, la démesure règne, et le cimetière "rend compte", en quelque sorte, du quartier qui l'abrite. Les tombeaux baroques correspondent, pour les plus kitsches d'entre eux,  aux  personnalités disons parfois "bling-bling" des artistes de spectacles qu foisonnent ici. Et puis il y a cette sorte d'humour macabre, comme ce "portrait en creux" du docteur Pichart, dont la tête et le regard suivent le déplacement de celui qui passe devant sa tombe, pendant que la pipe désigne probablement le futur cancer que le docteur nous prédit... Brrr !!!

pilchard.jpg

 

 

 

Je ne me sens pas autorisée à reproduire, ici, les portraits de notre petit groupe, malgré la bonne humeur qui se dégage des photos de Clopin, et dont nous nous réserverons la primeur. Il vous faut donc imaginer une DHH si  physiquement  jeune (elle rend bien vingt  ans à son âge réel) qu'on en accepte, sans plus d'étonnement, sa remarquable énergie. Elle est petite et menue comme un oiseau, dont elle possède en outre  la vivacité. Et elle continue d'incarner, pour moi, le meilleur de sa classe sociale, qu'elle "sauve" à elle toute seule :   cette bourgeoisie parisienne "privilégiée", si intelligente, cultivée à l'extrême,  lucide et fortunée, mais aussi, en ce qui concerne DHH - ce qui la différenciera à tout jamais, à mes yeux,  d'un élitiste  Finkelkraut ou d'une insupportable Daaphnée -,  ces vertus cardinales que sont la générosité et la bienveillance. Ce sont ces deux termes qui me viennent spontanément à l'esprit, quand je pense à elle...

 

Quant à B., elle est, dirons-nous, tellement  sous l'attraction des astres que nous voici, elle et moi, habitant des planètes différentes et fort éloignées l'une de l'autre. Mais pourtant, magie de la rencontre ! Ce fut un réel plaisir de l'entendre évoquer sa vie (les destins humains sont si étonnants, jusque dans l'épreuve !), d'écouter la description de ses multiples activités et de ressentir le côté exceptionnel de sa personnalité...

 

Surtout qu'elle fit partie du dernier carré qui, après la visite du cimetière et le pot pris ensemble, prolongea la rencontre par un dîner à la brasserie Wepler (encore un choix judicieux de Jacques).

 

Cette brasserie est si "littéraire" qu'un prix lui est désormais attaché, depuis 1999, sous l'égide de la Poste  - il faut dire que tant d'écrivains prestigieux, dont Proust n'est-ce pas, ont fréquenté les lieux qu'on y respire un air chargé de mots... Et des mots, il y en eut tant et plus autour de notre table. La conversation fut parfaitement éclectique, ce qui évidemment me plut au plus haut point... Et ce fut en plus un repas gastronomique ! Au diable l'avarice,  avions-nous tous décrété, d'un commun accord. La brasserie Wepler présente les meilleures huîtres de Paris - et la tête de veau aux deux sauces, ravigote et gribiche était  délicieuse., dixit Clopin et B. qui en  firent leurs choux gras  (mais mon pavé de saumon aux endives braisées, le pavé de rumsteack à la sauce béarnaise de Jacques n'étaient pas mauvais non plus, et le muscadet allait bien !)

 

Evidemment, le grand sujet du jour, évoqué pendant le "pot" avec DHH, fut la rdl. Ah, cette République des Livres ! Elle résume à elle toute seule le vieux paradoxe humain, déjà souligné par Esope. Elle est issue de l'internet, ce qui signifie qu'il n'y a guère que le langage humain pour rivaliser de complexité - songez à ce qu'il  a fallu d'intelligence pour en arriver à la création de l'univers informatique ; et, comme la langue humaine, elle est la meilleure et la pire des choses... Une Henriette Walter, qui traque l'humanité à travers ses langages, en aurait le tournis.

 

Sans Rdl, notre petit groupe n'aurait évidemment jamais eu la chance de se croiser. Mais sur la Rdl, il nous faut vivre avec les trolls... Ce fut le vrai sujet de notre débat. J'ai exprimé, pour ma part, ma déception et ma colère devant cet état de choses. Et je fus soutenue par B. Figurez-vous que B. fait partie, comme en son temps une Sapience Malivole, des "rebutées". Elle participait "avant" - mais les trolls l'ont chassée de l'arène des commentaires, et depuis, elle fait silence... Quel dommage, et quelle injustice, ai-je tout de suite pensé !

 

Jacques et DHH, eux, n'ont pas la même vision des  trolls que B. et moi. Pour Jacques, les trolls sont le prix à payer, le pendant de l'unique, rarissime  et indispensable espace de liberté que représente le blog. Et on peut très bien vivre la rdl en les ignorant, tout bonnement... Pour DHH, ils sont si méprisables qu'ils ne peuvent en aucun cas l'atteindre, elle. Si DHH intervient  si (trop !) rarement, ce n'est donc certes pas à cause d'eux, mais parce que, tout simplement, elle n'éprouve pas le besoin ou l'envie de s'exprimer autant que certains (ou certaine, comme votre servante !) : elle est plus "réactive" qu'"active", et cherche avant tout à lire les analyses et les interventions des esprits les plus aigus du blog (comme Bloom, ou CP...)

 

Jacques et DHH pensent  aussi que les trolls sont des sortes de "constructions" ; DHH estime ainsi qu'une personnalité aussi insupportable que celle de Daapnée ne peut exister "pour de vrai", qu'il s'agit d'une sorte de jeu. Hélas ! Je trouve DHH bien "candide" sur ce cas-là : je crains fort qu'elle ne se trompe, et  pour moi  Daaphnée fait tout simplement partie des bien réelles personnes à l 'ego surchauffé, voilà tout... Par contre, l'hypothèse de Jacques sur le jeu pervers d'un seul troll, disons "Bergeret" qui construit plusieurs personnalités chacune symbolisée par un pseudo diffréent et qui passe ainsi d'un personnage à l'autre, de "D." à "Hamlet" par exemple,  me paraît assez plausible. Mais cela n' atténue en rien, pour moi, la puissance de nuisance des trolls, et le problème qu'ils posent.

 

Je comprends bien la position de Jacques, qui défendra jusqu'au bout l'espace de liberté que représente, pour lui, le blog assoulinien. Mais la liberté dont il est question n'est-elle pas celle du renard dans le poulailler ? Il faut, à  mon sens, des personnalités aussi fortes et exceptionnelles que la sienne ou celle de DHH pour "passer outre". Si l'on a le malheur d'être sentimentale, fragile  dans tel et tel domaine (et d'en avoir le droit, mordiou !) et  d'avoir de fortes valeurs morales associées à ce type de profil psychologique, malheur à vous : un certain type d'insultes ne peuvent que vous atteindre. Si B. et moi pouvons admettre une certaine forme de moqueries (après tout, méritées, pourquoi pas ?), comment accepter, par exemple, les interventions qui visent à me faire passer pour une mère incestueuse, ou TKT pour un crétin des alpes ?

 

J'ai tenté, en vain, de convaincre Jacques que la solution serait d'anticiper. Après tout, la législation est déjà en marche : ce sont les entreprises qui ont les premières porté plainte contre les salairés qui les évoquaient sur certains blogs. Ne serait-il pas plus judicieux, plutôt que d'attendre une démarche judiciaire (qui, de l'avis de tout notre petit groupe, sera certainement l'issue fatale, un jour ou l'autre, du blog de Pierre Assouline) de mettre en place une démarche de consentement mutuel, une sorte de pacte, de "charte" que l'on pourrait  définir en commun, ceci afin justement de préserver cet espace de parole libre qu'est le blog de Pierre Assouline ?

 

Nous nous sommes séparés sur ce débat resté bien entendu ouvert, et après avoir dérivé sur bien d'autres sujets, où Clopin avait d'avantage sa part, comme le cinéma. Nous étions, je crois qu'aucun de nous ne me démentira, assez contents de nous. Et ceci était finalement bien plus fort que toute la nuisance trollesque : la magie des rencontres, des évocations des vies et des destinées des uns et des autres, l'enrichissement mutuel et le respect des différences... Rien que pour cela, et sans même la richesse intellectuelle que procurent les billets et commentaires erdéliens, il nous faut remercier Pierre Assouline, bien sincèrement !

 

Rentrés chez Clopinou après avoir encore traînés un peu dans Paris, Clopin et moi avons établi le programme de la journée suivante. Il me restait une Pensée sur les bras : celle que, par erreur, j'avais destinée à Simone...

 

Je suis d'avis que les pensées  doivent avant tout revenir à ce qui les a fait éclore. Le lendemain, nous avons  donc cherché, à Montparnasse, la tombe de  Beauvoir, qui a reçu mon humble hommage. Nous étions seuls tous les deux mais nous avions, en guise de viatique, le précieux guide écrit par un certain Jacky Barozzi !

 

(suite des photos de Clopin sur les cimetières, demain...)

31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 10:27

Je n'ai même plus le temps de nourrir ce blog, sinon au même tempo que mes quelques plantes vertes - à savoir une ration d'eau par semaine, et pas le temps de bichonner ; pas de petit chiffon sur les feuilles, pas de grattage de la terre, ni de changement de disposition face  à la lumière, histoire d'avoir un développement harmonieux. Non, ce blog ressemble de plus en plus au négligé d'une allée envahie de mauvaise herbe, voilà la vérité.

 

Et je parle même pas de ma nouvelle, en plan elle aussi, comme dans un pot de terre remisé au fond d'une serre et oublié de tous, sauf d'une mélancolique araignée peut-être...

 

Comment en suis-je arrivée là, alors que par chance et hasard, je dispose de plus de temps que je n'en ai jamais eu ?

 

Là, il vous faudrait, cher visiteur, m'imaginer lancer un regard parfaitement torve et accusateur du côté de Clopin.

 

C'est lui, ma mauvaise herbe !

 

(au moins au sujet de l'envahissement de mon temps de cerveau disponible...)

 

Je ne sais pas comment il s'y prend, mais sa frénésie d'activités, décuplée depuis la retraite, rejaillit sur mes journées. Oh, il est normal que je tienne compte des "gros travaux" incontournables, comme la remise en état de la grande salle, bouffée par la mérule. Et puis c'est avec le plaisir et l'entrain habituels que je cuisine pour nos copains  - d'autant que je ne sais guère faire que cela pour eux. M'enfin entre le film, l'intendance de la maison, la charge que représente désormais Mamy (bien que ce soit Clopin qui y fasse face à 90 %) , les agneaux qu'il convient de préparer pour les uns et les autres, le petit ânon qu'il faut pucer, le chat à  soigner (oui, oui, le rescapé de ma tentative d'homicide involontaire doit aller se faire vacciner), le fils à véhiculer, etc., etc., je ne vois plus le jour, moi...

 

Du coup, je n'ai même pas pris le temps d'aller manifester contre le projet démentiel de ferme des mille vaches. Ni n'ai réfléchi sur le drame de la mort de Rémi Fraisse. Tout juste m'a-t-il semblé que ce drame est le signe qu'aujourd'hui, plus que les traditionnels conflits sociaux, ce sont bien les mouvements citoyens écologistes qui représentent un vrai danger (et à mes yeux, un vrai espoir) pour le système actuel...

 

Demain, nous partons à Paris, Clopin, Clopinou et moi. J'espère que je pourrai, le dimanche venu, participer au rassemblement  organisé en sa mémoire. Ca serait quand même le moindre que  je puisse faire., non ?

 

Et tant pis pour le panier débordant de linge à repasser, qui, par ricochet, m'envoie lui aussi un regard torve et accusateur, à chaque fois que je passe devant lui (c'est à dire vingt fois par jour !)

 

Il fera comme le reste : il attendra !

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